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Par : jld
Publié : 30 mars

Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

S’il est vrai que pour atteindre la liberté et le bonheur, il faut parvenir à choisir (et à s’imposer) un mode de vie par lequel nous ne dépendions que de nous-mêmes (Épictète) ;

Ou encore s’il est vrai que pour parvenir à être moralement digne de respect, c’est à vouloir agir par pur devoir c’est-à-dir à être autonome ;

La condition pour que cela soit possible (ne soit pas impossible) est qu’un être humain puisse se déterminer consciemment par lui-même, et donc ne soit pas déterminé par des causes qu’il ignore et ne peut en aucun cas connaître : si même ma pensée et mes "choix" sont déterminés par des causes que j’ignore, comment imaginer que je puisse conquérir mon autonomie ?

Bref, l’hypothèse de l’inconscient est-elle contraire au devoir moral et au projet de maîtriser son existence ?

Mais d’abord, et première question pour aujourd’hui : en quoi consiste cette idée d’un inconscient, et peut-on la justifier ?

Freud : l’hypothèse de l’inconscient

Questions :
1/ que veut dire l’expression "acte psychique" ?
2/ Donnez des exemples de tels " actes psychiques qui, pour être expliqués, présupposent d’autres actes qui, eux, ne bénéficient pas du témoignage de la conscience".
3/ Pourquoi dire que ces "actes psychiques" ont besoin, pour être expliqués, d’autres actes psychiques qui eux sont inconscients : expliquez et justifiez cette "hypothèse de l’inconscient"

Comme d’habitude, postez vos réponses (mais aussi vos questions) en commentaires (en cliquant sur "répondre à cet article").


Et pour compléter,
Les actes manqués

17 Messages

  • Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

    il y a 5 mois, par Paul abadie

    1. Ce que Freud appelle les actes psychiques sont toutes la actions ou pensées qui n’ont pas de sens si on tente de les percevoir uniquement sur le plan de la conscience, Freud donne par exemple, les pensées qui viennent à nous alors que l’on ne connait pas le cheminement de cette dernière.
    En somme, ces actes psychiques s’ordonnent avec cohérence si l’on arrive a retrouver les actes ou pensées de l’inconscient qui les composent.
    2.Freud donne pour exemple aux actes psychiques les actes manqués et les rêves chez l’homme sain et les symptômes psychiques et les phénomènes compulsionnels chez le malade
    3. Ce que Freud appelle les actes psychiques sont en fait la manifestation de différents phénomènes dus à l’inconscient qu’il faut trouver pour pouvoir expliquer et conscientiser ces actions qui ne font pas sens de prime abord.
    L’hypothèse de l’inconscient est l’idée de Freud selon laquelle on ne peut expliquer toutes nos actions ou pensées uniquement par le conscient, énormément de choses que se soit des actes ou des idées échappent à notre conscient et de fait c’est, selon Freud une preuve de l’existence de l’inconscient qui nous permet d’aller au dela de l’experience immediate.

    J’ai un peu de mal avec ces termes là, est ce qu’il veut dire qu’on peut se comprendre soi meme mieux ?

    • Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

      il y a 5 mois, par jld

      Bonjour Paul,

      Tu écris : "Ce que Freud appelle les actes psychiques sont toutes la actions ou pensées qui n’ont pas de sens si on tente de les percevoir uniquement sur le plan de la conscience,", et "L’hypothèse de l’inconscient est l’idée de Freud selon laquelle on ne peut expliquer toutes nos actions ou pensées uniquement par le conscient". C’est juste, mais il faudrait préciser un peu : il y a là quelque chose qui n’a rien d’évident !

      Tu demande : "est ce qu’il veut dire qu’on peut se comprendre soi meme mieux ?". Oui, en un sens qu’il va falloir qu’on approfondisse en pour suivant cette exploration de l’inconscient freudien !

  • Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

    il y a 5 mois, par Martinez-Paris Sandra

    Pour moi, un acte psychique est un acte manqué et qui est donc en psychanalyse et depuis Freud, le résultat d’un acte qui a manqué un objectif consciemment visé et qui traduit alors l’expression d’un désir inconscient. Je pense que c’est donc le fait de pas parvenir totalement à ses objectifs, et qui deviennent donc inconscient. C’est donc des oublies mais pas tous les oublis ne sont des actes manqués. Comme exemple, je pensais au fait de louper son avion car inconsciemment on n’a pas envie de partir de l’endroit où on est et pour repousser le moment des adieux, ou bien, si on oublie ses billets d’avion avant un voyage, on peut dire que derrière cette action il y une volonté de ne pas partir et une peur.
    Pouvez-vous me ré expliquer la question 3 s’il vous plait, je n’ai pas vraiment compris… ?

  • Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

    il y a 5 mois, par Repetto Marie

    Mais d’abord, et première question pour aujourd’hui : en quoi consiste cette idée d’un inconscient, et peut-on la justifier ?

    L’idée de l’inconscient que le philosophe Freud met en avant dans ce texte est sous forme d’une hypothèse. En effet pour lui les « données de la conscience » sont « lacunaires » c’est à dire incomplet et ceux pour tous types de personnes qu’ils soit en bonne santé ou non. Pour Freud c’est données de la conscience soit en quelques sorte l’inconscient fonctionnent grâce a des « actes psychiques » qui ne n’ont pas besoins du témoignage de la conscience. Cet inconscient est qualifié par Freud « d’idées qui nous viennent sans que nous en connaissions l’origine, et de résultats de pensées dont l’élaboration nous est demeurée cachée » et ceux ci est propre a chacun car c’est du a son expérience personnel.
    Cependant il ne faut pas chercher à la justifié car l’inconscient ne fonctionne pas de la même manière de la conscience. En effet Freud montre à travers ce texte que tous nos actes, qu’ils soit incohérents ou incompréhensible le demeureront seulement si nous nous obstinons à prétendre qu’il faut inévitablement percevoir par la conscience tout ce qui se passe en nous comme des actes psychiques. Cependant certaines fois, ces actes psychiques peuvent s’ordonner et créer un ensemble cohérent mais ceux ci est possible que si nous on insère les actes inconscients. On remarque donc que conscience et inconscient sont en quelque sortes complémentaires. Est que elles ont besoin l’une de l’autre pour trouver un sens une raison. Pour finir on comprends mieux que l’inconscient à son importance et qu’il ne faut pas s’arrêter à l ’expérience immédiate soit la conscience.

    Questions :
    1/ que veut dire l’expression "acte psychique" ?

    Les actes psychiques sont un concept inventé est mis en place par Freud lui même, les actes psychiques sont par définition les actes de la pensée, du l’inconscient lui même. Ce sot des actes qui ne peuvent être présent qu’a partir de l’inconscient lui même et nos de la simple conscience car il n’ont pour elle seul une signification incompréhensible.

    2/ Donnez des exemples de tels " actes psychiques qui, pour être expliqués, présupposent d’autres actes qui, eux, ne bénéficient pas du témoignage de la conscience".

    Les exemples d’actes psychiques que Freud met en avant dans son texte sont pour l’Homme sain les actes manqués et les rêves et pour l’Homme malade les symptômes psychiques et phénomènes compulsionnels.

    3/ Pourquoi dire que ces "actes psychiques" ont besoin, pour être expliqués, d’autres actes psychiques qui eux sont inconscients : expliquez et justifiez cette "hypothèse de l’inconscient"

    Les actes psychiques ont besoins selon Freud d’être expliqués par d’autres actes car cela nous montre une fois de plus que les actes psychiques de la conscience ne suffisent pas a nous donner une explication cohérente et compréhensible de la pensée. Ces actes ont besoin d’être complétés pas des actes de notre inconscient qui nous permet d’y voir plus clair et de donner un sens a notre pensée.

    • Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

      il y a 5 mois, par jld

      Bonjour Marie,
      Tu écris : "tous nos actes, qu’ils soit incohérents ou incompréhensible le demeureront seulement si nous nous obstinons à prétendre qu’il faut inévitablement percevoir par la conscience tout ce qui se passe en nous comme des actes psychiques. ", et l’hypothèse de "l’inconscient à son importance et qu’il ne faut pas s’arrêter à l ’expérience immédiate soit la conscience." C’est tout à fait cela.

      C’est un bon point de dépat à poursuivre....

  • Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

    il y a 5 mois, par Louise BERGES

    1-Un acte psychique est, pour Freud, une action ou une pensée qui n’a pas de sens sur le plan de la conscience, qui peut nous paraître incohérent et incompréhensible. Comme le dit la phrases « Notre expérience quotidienne la plus personnelle nous met en présence d’idée qui nous viennent sans que nous ne connaissions l’origine. »

    2- Freud nous donne comme exemples d’ actes psychiques qui, pour être expliqués, présupposent d’autres actes qui, eux, ne bénéficient pas du témoignage de la conscience, les actes manqués ainsi que les rêves, chez l’homme sain, et tout ce qu’on appelle symptômes psychiques et phénomènes compulsionnels chez le malade.

    3- Pour Freud ces « actes psychiques » ont besoin, pour être expliqués, d’autres actes psychiques qui eux sont inconscients car pour lui et dû a son hypothèse de l’inconscient ces actes sont en réalité l’accumulation de différents phénomènes créer par l’inconscient qu’il faut trouver pour, par la suite, pouvoir les expliquer par le conscient. Cette théorie est pour Freud une preuve que l’inconscient existe et donc ça lui permet daller « au-delà de l’expérience immédiate » .

  • Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

    il y a 5 mois, par Baldine Mazières

    1/ Pour Freud, des actes psychiques sont des choses que nous fessons en étant en bonne santé ou même quand on est malade. L’origine de ses actes psychiques nous inconnus mais on en a tous les jours.

    2/ Des " actes psychiques qui, pour être expliqués, présupposent d’autres actes qui, eux, ne bénéficient pas du témoignage de la conscience" comme par exemple, quand on va dans un lieu qui nous remémore des souvenirs ou encore quand on est malade, notre corps va lutter contre la maladie sans qu’on s’en rende réellement compte.

    3/ ?

    Je n’ai pas réellement compris ce que veut dire Freud par des « actes psychiques », je sais que psychique peut avoir comme synonyme mental ou encore psychologique mais ça ne m’aide en rien à comprendre ce qu’il veut dire.

  • Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

    il y a 5 mois, par Lily

    1) Que veut dire l’expression “acte psychique”
    Cet expression signifie un état, au niveau de l’esprit et des émotions, par lequel passe
    l’homme qu’il soit sain ou malade. La différence entre l’un et l’autre est sa manifestation aux
    yeux d’autrui et aux yeux de celui concerné.
    Ici Freud justifie son existence par la nécessaire présence d’un cheminement antérieur de la
    pensée de l’homme, qui nous demeure inexplicable.
    Cet “élaboration” antérieure à nos pensées formées ou actes effectués est l’élément qui
    permet d’expliquer la raison derrière des actes jugés irraisonnés ou incompréhensibles.
    L’ “acte psychique” est un acte, résultant d’un cheminement antérieur inconnu, s’effectuant
    en dehors de notre perception consciente.
    2) Donnez des exemples de tels " actes psychiques qui, pour être expliqués,
    présupposent d’autres actes qui, eux, ne bénéficient pas du témoignage de la
    conscience".
    Un phénomène qui peut s’apparenter à un acte psychique est le somnambulisme. C’est
    l’appellation donnée à un état de sommeil dans lequel la personne effectue des
    mouvements mécaniques, habituels ou non, dont au réveil elle n’a plus conscience d’avoir
    fait. Nombreux sont ceux qui vivent avec mais malgré les années d’observation et d’études
    qui y ont été consacrés, de nombreuses questions à son propos se posent encore. L’origine,
    ce qui déclenche ces épisodes n’a toujours pas été identifié.
    En revanche, pour les cas concernant les hallucinations, il y a bien une explication
    scientifique.
    Celles-ci proviennent d’une détérioration cérébrale qui affecte la capacité de perception de
    nos cinq sens. Seule l’explication derrière la forme que celles ci prennent et le caractère
    unique qu’elles revêtent pour chaque individu, nous est encore inconnu.
    3) Pourquoi dire que ces "actes psychiques" ont besoin, pour être expliqués, d’autres
    actes psychiques qui eux sont inconscients. Expliquez et justifiez cette "hypothèse
    de l’inconscient".
    L’Hypothèse de l’Inconscient repose sur les arguments tels les agissements inexplicables
    qui prennent ponctuellement certains être humains ou le fait que des pensées leur viennent
    sans construction/structuration préalable. Freud explique la nécessité de ce phénomène se
    produisant à notre insu : sans elle, nous aurions moins de facilitée à parvenir au même
    résultat. De plus ce résultat, en étant critiqué, peut sembler impossible car nous ne pouvons
    pas comprendre d’où il vient.
    Pourtant si on prenait en compte le fait qu’il existe des facteurs et un raisonnement qui
    échappent à notre compréhension alors tout serait plus compréhensible. En comprenant et
    en acceptant son existence, celle-ci en serait alors complètement justifié.

    • Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

      il y a 5 mois, par jld

      Lily,
      Q1 : oui, mais on peut donner une def. plus simplement lexicale de ce qu’est un acte psychique (qui ne ferait pas encore appel à l’hypôthèse de l’inconscient).

      Q2 : oui. mais il y a des "actes psychiques" moins exceptionnels, plus quotidiens, qui ne peuvent être expliqués eux non plus san sl’hypothèse de l’inct.

      Q3. à préciser cependant.

  • Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

    il y a 5 mois, par jld

    Bonjour,
    Voici en p.j. mes remarques sur la justification de l’inconscient par l’analyse des actes manqués.

    Documents joints

  • Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

    il y a 5 mois, par Margot Vialar

    1/Un acte psychique selon moi c’est un acte qui a été fait sans la conscience d’un but précis, mais je me demande donc si il peut y avoir un but précis duquel l’acteur n’aurait juste pas conscience au moment de son action, comme une notion d’instinct ?

    2/ Freud donne l’exemple des actes manqués et du rêve chez l’homme sain, ce qui parait logique. Le rêve a toujours été analysé comme le moment où tout ce que la conscience a censuré dans la journée resurgit et les actes manqués tels que les lapsus sont aussi expliqués comme révélant une pensée que la conscience aurait censuré aussi. On est alors inconscient de la raison pour laquelle nous agissons ainsi, et sommes persuadé que c’est dû à une erreur involontaire alors qu’il s’agit le plus souvent d’un désir ou d’une pensée refoulée.

    3/Souvent un manque de cohérence ou d’explication dans une action nous invite à penser qu’une raison autre, régie par notre inconscient est à l’origine de cette action, ou de l’envie de la réaliser. C’est pour quoi la seule justification possible se trouve dans l’inconscient.

    • Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

      il y a 5 mois, par jld

      Margot,
      1/ Le rapprochment que tu fais entre l’acte psychique et l’insctinct est intéressant, mais à creuser à partir de la caractérisation du comportement animal comme "instinctif". Si pour la psychanalyse les comportements humains (et nos "actes psychiques") sont bien des effets (nécessaires), pourtant ils ne sont pas "spécifiques" : communs à l’espèce (dont peuut-être génétiquement détermininés comme chez les naimaux). Dans les traductions de Freud, le terme allemand "Trieb" qui était auparavant traduit en français par "instinct" l’est maintenant plutôt par le mot "pulsion" qui traduit la nécessité mais sans la spécificité (donc sans la nécessité biologique ou génétique). D’où la question : quelle est la nécessité qui engendre nos comportements et actes psychiques ? Réponse : une nécessité (ou un "déterminisme") psychique et non biologique ...

      2/ Tu écris : "révélant une pensée". Oui. En précisant que cette pensée est un conflit...

      3/ oui.

  • Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

    il y a 5 mois, par Justine G.

    1/ Un « acte psychique » est ce qui est de l’ordre de l’inconscient. C’est ce que, sans le savoir, nous pensons ou nous faisons, ce qui apparaît dans notre esprit sans qu’on y est pensé. On peut dire que c’est un acte crée par le cerveau mais de façon inconsciente, sans qu’on en ai donné l’information. On ne sait pas la provenance de ces idées ou pensées, elles nous viennent de l’inconscient et nous ne les comprenons pas, mais nous en sommes conscients. On ne maîtrise pas ses actes mais nous les vivons, ceci peut avoir un lien avec des ressentis ou des pensées qui nous occupent et ses actes serraient la réponse à ce désir inconscient. On peut les qualifier d’actes conscients seulement si on veut prétendre que tout ce qui est en nous est conscient, par contre ils sont incompréhensibles.

    2/Un exemple « d’actes psychiques qui, pour être expliqués, présupposent d’autres actes qui, eux, ne bénéficient pas du témoignage de la conscience », serrait l’acte manqué pour un homme sain. Cela correspond à l’accomplissement d’un désir inconscient, c’est la conséquence d’un résultat non atteint qui se remplace par un autre. Par exemple, les lapsus linguae qui sont sous la forme d’une transformation d’une parole, ou encore les lapsus calami qui eux sont sous la forme écrite. Pour un homme malade, Freud donne l’exemple des phénomènes compulsionnels, c’est à dire, que la personne ne peut s’empêcher de réaliser un acte qui est plus fort que sa conscience. La personne sait qu’elle agit mais ne souhaite pas réellement ses actes, elle en est consciente mais c’est contre sa volonté.

    3/Les actes psychiques sont vécus mais pas voulus, on en a conscience et on veut en avoir conscience pour rester maître de nous même. Mais ces actes, qu’on ne maîtrise pas sont accompagnés d’autres actes psychiques qui sont inconscients. On a besoin de ces autres actes inconscients pour se prouver que les actes psychiques font partis de notre conscience. Par exemple avec un acte manqué, on a un désir de départ qui va se transformer, sans qu’on en soit conscient mais notre esprit connaît notre véritable désir, et c’est ce vrai désir qui va ressortir car dans un sens c’est le désir le plus fort en nous.

    • Miette 7 - La psychanalyse et la morale (1) : justification de l’inconscient

      il y a 5 mois, par jld

      Justine,

      1/ En réalité, la notion d’acte psychique est plus générale que ce que tu proposes. Regarde les éléments de correction postés plus haut.

      2/ Oui. C’est bien vu, et le parallèle entre l’état de santé et celui de maladie est bien vu (et important).

      3/ Tu écris : "notre esprit connaît notre véritable désir, et c’est ce vrai désir qui va ressortir car dans un sens c’est le désir le plus fort en nous". En réalité, c’est plus complexe. Car il n’est pas sûr que le désir inconscient (et refoulé) soit "notre" vrai désir. Vois dans le corrigé les exemples de lapsus, notamment celui du Président de séance (le plus simple) : le Président VOULAIT réellement, faire son travail normalement, ce jour-là. Il s’est sans doute reproché son lapsus qui a introduit beaucoup de choses désagréables (des bouleversements) dans sa vie. Il seraitplus juste de dire que ce qu’était le Président de séance à ce moment là, c’était le CONFLIT, en lui, entre DEUX tendances, l’une cte,l’autre incte, et dont aucune des deux n’a pu être supprimée (si cela avait été le cas, il n’y aiurait pas eu l’acte manqué).