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Par : Alain
Publié : 20 avril

Miette 8 : Alain, La règle du beau

Préparer le texte suivant (travail à faire par tous, que vous ayez choisi ce sujet ou non au Bac Blanc).
Pour bien repérer la thèse, il faudra commencer par analyser la STRUCTURE du texte. Et rappelez-vous que le plus souvent, on trouve la THÈSE soit à la fin, soit au début d’un texte (1ère ou dernière partie. Pensez aussi à vous aidez de la fiche notionnelle sur l’ART.

Envoyez-moi vos réponses en répondant à cet article (en bas de l’article).

« Il reste à dire maintenant en quoi l’artiste diffère de l’artisan. Toutes les fois que l’idée précède et règle l’exécution, c’est industrie. Et encore est-il vrai que l’œuvre souvent, même dans l’industrie, redresse l’idée en ce sens que l’artisan trouve mieux qu’il n’avait pensé dès qu’il essaye ; en cela il est artiste, mais par éclairs. Toujours est-il que la représentation d’une idée dans une chose, je dis même d’une idée bien définie comme le dessin d’une maison, est une œuvre mécanique seulement, en ce sens qu’une machine bien réglée d’abord ferait l’œuvre à mille exemplaires. Pensons maintenant au travail du peintre de portait ; il est clair qu’il ne peut avoir le projet de toutes les couleurs qu’il emploiera à l’œuvre qu’il commence ; l’idée lui vient à mesure qu’il fait ; il serait même rigoureux de dire que l’idée lui vient ensuite, comme au spectateur, et qu’il est spectateur aussi de son œuvre en train de naître. Et c’est là le propre de l’artiste. Il faut que le génie ait la grâce de la nature et s’étonne lui-même. Un beau vers n’est pas d’abord en projet, et ensuite fait ; mais il se montre beau au poète ; et la belle statue se montre belle au sculpteur à mesure qu’il la fait ; et le portrait naît sous le pinceau (…).
(…) Ainsi la règle du beau n’apparaît que dans l’œuvre et y reste prise, en sorte qu’elle ne peut servir jamais, d’aucune manière, à faire une autre œuvre. »

Alain, Système des Beaux-Arts

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17 Messages

  • Miette 8 : Alain, La règle du beau

    il y a 2 mois, par margaux

    Alain explique dans le texte ce qui diffère l’artisan de l’artiste. En effet, lorsqu’il dit « Toutes les fois que l’idée précède et règle l’exécution, c’est industrie. » il veut dire que l’artisan a son idée avant de produire son œuvre contrairement à l’artiste où l’idée arrive à la fin de la création, c’est l’idée qu’il développe lors de son texte. Pour lui, l’artisan fait des œuvres « mécaniques » c’est pour lui la "représentation d’une idée bien définie dans une chose". Pour cela il prend l’exemple d’une maison faite par un architecte, il dessine la maison parfaitement dans les moindre détails avant de la faire construire c’est en ce sens que c’est une œuvre mécanique pour Alain, et donc une machine est « bien réglée d’abord ferait l’œuvre à mille exemplaires » de manière à une pas pouvoir distinguer un original d’une copie car tous les modèles sortis seront identiques. Contrairement au peintre qui ne pourra jamais reproduire ne serait-ce que deux fois car c’est impossible.
    Donc pour Alain, ce qui diffère l’artiste de l’artisan est le fait que l’idée de l’artisan soit construite avant la construction de l’œuvre alors que l’idée de l’artiste vient au fur et à mesure. Cependant, il est possible que l’œuvre de l’artisan soit meilleure que l’idée prévu est c’est en ce sens qu’il est artiste, mais c’est rare. Pour cela, Alain utilise l’exemple du peintre et en effet, lorsque le peintre construit un portrait il n’a pas idée des couleurs qu’il va utiliser, ses idées lui viennent au fur et à mesure ou il avance il est donc ainsi sectateur (comme son spectateur à lui) de l’œuvre qu’il créer. L’art relève de l’invention et du « génie » comme le dit Alain, alors que l’œuvre de l’artisan est une succession de procédés identiques. On peut dire que l’artiste est toujours étonné, émerveillé par son œuvre finale en la découvrant, alors que l’attisant est comblé, heureux que son œuvre corresponde parfaitement, ou presque, à son projet. Donc pour Alain, la règle du beau et telle que l’œuvre ne peut servir à en refaire une même, sinon l’artiste ne serait plus émerveillé.

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    • Miette 8 : Alain, La règle du beau

      il y a 2 mois, par jld

      Margaux,

      Tu vois une chose importante à la fin (pour percevoir la thèse du texte) : "On peut dire que l’artiste est toujours étonné, émerveillé ". C’est cela qu’il faut approfondir. Et pour cela la distinction entre l’artiste et l’artisan (que tu vois bien) est une ARGUMENT, mais pas le BUT (la FIN) du texte.

      Essaye de poursuivre la réflexion en te demandant ce qu’Alain cherche à nous faire comprendre ici.

      Je te conseilles de prendre connaissance des autres contributions sur ce forum pour poursuivre et approfondir.

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  • Miette 8 : Alain, La règle du beau

    il y a 2 mois, par Angèle reis

    Le texte a été écrit par Alain, il est intitulé système des Beaux Arts.
    Dans ce texte, Alain nous parle de l’artiste et l’artisan.
    Pour l’auteur la règle du beau apparaît que dans l’œuvre de l’artiste car elle est unique ; on ne peut l’utiliser ni la reproduire. Et cela crée toute la différence entre l’artiste et l’artisans.
    Ce texte est composé de trois parties, la première partie évoque le système de fonctionnement de l’artisans et le type d’œuvre qu’il crée.
    Ensuite dans la deuxième partie , l’auteur nous parle de l’artiste et de ses œuvres. Et enfin dans sa dernière partie, il emmène une nouvelle idée qui devient une idée majeure et qui porte sur l’ensemble du texte.
    Dans quels condition la beauté de l’ouvre crée une différence entre l’artiste et l’artisans ?
    Qu’est ce qui diffère l’artiste de l’artisans ?

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    • Miette 8 : Alain, La règle du beau

      il y a 2 mois, par jld

      Angèle,

      Tu écris : "Alain nous parle de l’artiste et l’artisan". Oui, cela est exact, mais ne constitue que le point de départ de la réflexion d’Alain (c’est un argument, mais pas la thèse).

      Du coup, tu dis ensuite l’essentiel : "Et enfin dans sa dernière partie, il emmène une nouvelle idée qui devient une idée majeure et qui porte sur l’ensemble du texte. ". Quelle est cette idée majeure ?

      Je te conseilles de prendre connaissance des autres contributions sur ce forum pour poursuivre et approfondir.

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  • Miette 8 : Alain, La règle du beau

    il y a 2 mois, par Loréna

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    • Miette 8 : Alain, La règle du beau

      il y a 2 mois, par jld

      Loréna,

      Quelques remarques sur ce très sérieux travail, et surtout une piste de réflexion à la fin.

      Tu écris : "Thèse : L’artiste produit des œuvres d’art c’est à dire de belles œuvres". Oui. Tu formules vite et efficacement la thèse. Il faudra montrer que le but (la FIN) du texte est de parvenir à définir la beauté, car ceci : "une valeur esthétique"
      est encore trop vague. Tu as raison de faire intervenir un rapport avec la liberté. Il faudra approfondir le lien beauté/liberté.

      Pour cela : la thèse adverse doit mettre en évidence non seulement le lien artisan/artiste, explicite dans le texte, mais aussi le lien technique/art//NATURE.

      Ta liste de repères est bonne. Il fallait ajouter le rapport utile/non-utile (déjà rencontré en cours avec l’analyse de la force de travail (Marx).

      Ton plan est trop imprécis : il y a 3 parties.

      Pour l’explication de la modalité d’agir de l’artisan, tu vois l’essentiel, mais tu pouvais t’appuyer sur Marx, a&a, pour préciser et préparer l’arrivée de l’idée de liberté.

      Ensuite, "puis il constate ce qu’il a produit, réalisé. Le peintre de portrait est donc le propre spectateur". Oui. il faut préciser cela (en montrant la différence avec l’artisan).

      Par contre ensuite, tu vas trop vite : "l’artiste a un don de la nature qui lui permet de créer son œuvre instinctivement en laissant son instrument de travail (en l’occurrence ses mains pour le peintre) agir librement sans réfléchir". D’un côté, oui sur l’idée d’un don de la nature (cf. le lien technique/art//NATURE cité ici plus haut. Mais tu n’as pas raison d’OPPOSER cela à la RÉFLEXION : c’est sur cela qu’il faut maintenant approfondir ta réflexion pour en venir à DÉFINIR l’idée de beauté selon Alain.

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  • Miette 8 : Alain, La règle du beau

    il y a 2 mois, par Léandre Vieu

    Alain, La règle du beau
    Tout d’abord Alain, en créant ce texte, s’interroge sur la relation qu’entretiennent l’artiste et l’artisan. Notamment en se demandant si un artisan est un artiste et inversement. Mais aussi si ils produisent tout deux des œuvres similaires. Alain nous explique alors que l’artiste, lorsqu’il créer une œuvre fait appel a son imagination, que l’on pourrait qualifier d’immédiate, il créer une œuvre par instinct artistique comme une impulsion. C’est une sorte de don naturel dont est disposé l’artiste. Tandis que l’artisan, lui, réfléchit en amont a sa création. Son travail nécessite une réflexion préalable, un maçon par exemple ne peux pas construire une maison sur seulement son instinct sur le moment cela peut compromettre la solidité de la maison si elle n’as pas été pensée et imaginée avant. Les artisan et les artistes sont différent dans leurs manières de créer des œuvres, nous ne pouvons donc pas dire que c’est le même métier. Mais d’un autre côté ils produisent tout deux des œuvres alors ce sont les mêmes profession. Dans sont textes Alain nous explique, suite a l’annonce de la thèse, le fonctionnement de l’artisan pour produire une œuvre ainsi que ces caractéristiques. Puis dans un deuxième temp il présente le travail de l’artiste et conclut.

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  • Miette 8 : Alain, La règle du beau

    il y a 2 mois, par léa

    mon explication de texte :

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  • Miette 8 : Alain, La règle du beau

    il y a 2 mois, par mailyss

    Alain formule le problème. Il cherche à distinguer l’artiste de l’artisan. En effet il s’agit de deux termes très peu distingués puisque l’artiste n’était qu’un artisan.L’artisan exploite un savoir-faire appris et l’artiste crée. Seulement on ne devient par artiste du jour au lendemain, un création nécessite de l’apprentissage et donc d’un savoir faire qu’il mettra en oeuvre.
    Dès lors ici on s’interroge sur la signification différencié entre artiste et artisan ? On peut donc se demander si leurs œuvres sont similaires ?

    Freud énnonce la thèse selon laquelle l’artiste, les oueuvres isssues de l’imagination de Freud sont instantané et donc non reflechis, elles ne cherchent donc pas à répondre ou à exprimer un but mais plus à libérer des courants de pensées ( réf :cpurs oeuvre d’art) et donc créer des oeuvres d’art.L’artiste laisse son esprit diriger ses mains et nous expose à des oeuvres naturelles.

    L’artisan quant à lui nécéssite la présence d’un savoir savoir, il laisse donc ses mains exécutés tout ce qu’il a apprit, le plus souvent à l’aide d’outils. Ainsi l’artisan créer des oeuvres industrielle.

    On peut faire une première partie sur les fonctionnalités de l’artiste et une seconde sur celles de l’artisan.

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  • Miette 8 : Alain, La règle du beau

    il y a 2 mois, par jld

    Quelques remarques d’explication de ce passage :

    Il faut dans un premier temps se souvenir de trois conseils de méthode :

    - lorsque vous recherchez le PLAN (la DÉMARCHE ARGUMENTATIVE) d’un texte, il faut hiérarchiser les idées, et distinguer l’idée principale ou la THÈSE du texte, des idées secondaires (les arguments) ;
    - tout d’abord, lorsque vous recherchez la THÈSE d’un texte, habituellement (ce n’est pas toujours le cas, mais c’est assez régulier), vous la trouverez soit au début du passage à expliquer, soit à la fin.
    - quand un texte établit une DISTINCTION, c’est qu’il cherche à préciser le sens d’un terme (c’est un travail CONCEPTUEL), à en proposer une DÉFINITION.
    Distinguer ⇒ Définir

    1ère partie du texte :le premier terme de la distinction : caractérisation de la production artisanale, c’est-à-dire de la technique.

    « Il reste à dire maintenant en quoi l’artiste diffère de l’artisan. Toutes les fois que l’idée précède et règle l’exécution, c’est industrie. Et encore est-il vrai que l’œuvre souvent, même dans l’industrie, redresse l’idée en ce sens que l’artisan trouve mieux qu’il n’avait pensé dès qu’il essaye ; en cela il est artiste, mais par éclairs. Toujours est-il que la représentation d’une idée dans une chose, je dis même d’une idée bien définie comme le dessin d’une maison, est une œuvre mécanique seulement, en ce sens qu’une machine bien réglée d’abord ferait l’œuvre à mille exemplaires ».

    Ce passage était facile à expliquer, puisqu’il suffisait d’utiliser les éléments présents dans le cours :

    Est-ce la nécessité qui pousse l’homme à travailler, II , §1 : Tableau I/L + Marx, a&a
    Est-ce la nécessité qui pousse l’homme à travailler, II, §2 : « La dialectique M/S »
    Est-ce la nécessité qui pousse l’homme à travailler, III : la division technique du travail

    Ceci permettait d’expliquer qu’Alain caractérise le mode opératoire humain (la technique) en le dissociant de la nature (cf. sur ce point le Tableau I/L).

    2ème partie du texte : la distinction artiste/artisan.

    « Pensons maintenant au travail du peintre de portait ; il est clair qu’il ne peut avoir le projet de toutes les couleurs qu’il emploiera à l’œuvre qu’il commence ; l’idée lui vient à mesure qu’il fait ; il serait même rigoureux de dire que l’idée lui vient ensuite, comme au spectateur, et qu’il est spectateur aussi de son œuvre en train de naître. Et c’est là le propre de l’artiste. Il faut que le génie ait la grâce de la nature et s’étonne lui-même ».

    Il s’agit maintenant, sur la base de la caractérisation précédente, de distinguer le mode opératoire de l’artiste (distinguer l’artiste de l’artisan). Or pour cela, l’essentiel, qu’il fallait voir, était cette idée paradoxale (au regard de la caractérisation antérieure de l’activité humaine, que l’artiste est un humain qui agit sans avoir au préalable la représentation anticipée de la fin qu’il vise : l’objet qu’il est en train de « fabriquer ».

    Or en ce sens, il « agit » un peu comme un animal qui serait régit par l’instinct, ou comme n’importe quel phénomène naturel (cf. sur ce point le C.G. Est-ce la nécessité qui pousse l’homme à travailler, II , §1 : Tableau I/L). La production par l’artiste de on œuvre a quelque chose de « spontané », comme les phénomène naturels, alors qu’il est un être humain produisant quelque chose (point commun avec l’artisan) : il a appris (inné ≠ acquis) sont art (le musicien la peinture, le sculpteur la sculpture, le musicien la musique, etc.), il travaille, et pourtant son activité ressemble à celle de la nature. On réfléchit alors sur TROIS idées : nature / technique/art.

    Autrement dit, et c’est maintenant que la THÈSE, que l’idée qu’Alain cherche à nous faire comprendre, apparaît : l’artiste est lui-même à l’égard de sont œuvre comme le spectateur, c’est-à-dire comme nous. Ce qui veut dire qu’à la différence de l’artisan, « son » œuvre lui semble étrangère : il la découvre au fur et à mesure qu’il la produit.

    Or ceci amène une nouvelle différence, implicite, mais essentielle (et que nous avions rencontré avec l’analyse de la force de travail chez Marx : Est-ce la nécessité qui pousse l’homme à travailler, I , §1). En effet, si le rapport que nous entretenons avec les objets techniques est un rapport d’usage : nous utilisons ces objets, cela implique qu’à proprement parler nous ne les regardons pas (sauf exception), nous ne les contemplons pas. Il faut aller un eu plus loin en voyant que le rapport d’usage exclut la contemplation. Par exemple, quand j’écris, je ne suis pas attentif à mon stylo, mais à la phrase que je trace, quand je conduis… je ne contemple pas ma voiture. Je cesse d’utiliser les objets quand je commence à les contempler pour eux-mêmes. Or il en est de même du technicien : si son idée est bien conçue, alors il peut – presque cesser d’être attentif à l’objet particulier qu’il est en train de produire : son activité peut être remplacée par une machine.
    Au contraire, ce qui caractérise l’ouvre d’art c’est qu’elle convoque l’attention, le regard ou l’écoute : la contemplation, et cela autant de la part de son producteur – l’artiste – que de la part de son spectateur ultérieur. Le texte d’Alain attire notre attention sur cette sphère de l’expérience humaine qui est celle de la contemplation (opposée à l’usage) sollicitée par certaine objets. C’est cette expérience qui est celle de la beauté, que nomme la dernière partie du texte.

    3ème partie du texte : l’expérience de la beauté

    « Un beau vers n’est pas d’abord en projet, et ensuite fait ; mais il se montre beau au poète ; et la belle statue se montre belle au sculpteur à mesure qu’il la fait ; et le portrait naît sous le pinceau (…).(…) Ainsi la règle du beau n’apparaît que dans l’œuvre et y reste prise, en sorte qu’elle ne peut servir jamais, d’aucune manière, à faire une autre œuvre. »

    La beauté d’une œuvre se trouve donc caractérisée par ceci qu’elle appelle de notre part autre chose qu’une utilisation en vue de notre satisfaction (usage égoïste) : nous sommes attentifs à sa singularité (à ce qui la distingue de toute autre chose). Au contraire face à un objet technique dont on ne considère que l’utilité (un MOYEN en vue d’une FIN), de même que le technicien ne le considère que comme un exemplaire (cf. 1ère partie du texte : une matérialisation ou objectivation de l’idée) nous le considérons comme un exemplaire susceptible d’être remplacé par un autre : on change de stylo lorsque qu’il ne fonctionne plus, etc. Une œuvre belle est au contraire une œuvre qui, se caractérisant, par sa particularité (regardée pour elle-même, ce qui nous touche est ce qui n’appartient qu’à elle, ce qu’elle ne partage avec rien d’autre : par exemple, deux interprétation de la « même » chanson… ne sont justement pas la même chanson.

    En ce sens, dans l’expérience de la beauté (qui est la découverte, en nous, d’une certaine façon de regarder les choses, et de ne plus les utiliser) est proche de l’expérience morale : voyez le rapport avec la question de la dignité de la personne humaine dans le cours sur la morale.

    Ce point a été développé par Étienne Souriau : http://www.caute.lautre.net/L-oeuvre-d-art-ressemble-a-la-personne-humaine

    Nous poursuivrons cette réflexion sur la beauté avec deux philosophes : David Hume et Emmanuel Kant !

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  • Miette 8 : Alain, La règle du beau

    il y a 2 mois, par jonathan

    Préparation du texte d’Alain

    Texte : Système des Beaux-Arts d’Alain

    Thème : Le travail et la technique

    Thèse : L’artiste et l’artisan sont différents par leur techniques pour créer des œuvres d’arts.

    Problème : L’artiste et l’artisan ne sont pas si différent car l’artisan peut-être artiste.

    Question : Quelles sont ces techniques de travail qui différencie l’artiste de l’artisan ?

    Plan :
    I) Explication : Alain explique que l’artisan possède une technique, il créer son œuvre en obéissant à une idée et des règles préconçues tandis que l’artiste à une technique différente, il créer une œuvre sans avoir de règles préconçues et en obéissant pas à une idée, il la créer en même temps qu’il peint, il improvise de façon à ce que son œuvre lui appartienne totalement.

    II) Thèse adverse : L’artiste et l’artisan ne sont pas si différent que ça car l’artisan peut devenir un artiste. L’artisan devient artiste de façon temporaire « par éclairs » car il se peut que l’artisan se libère de ses règles préconçues et de cette obéissance pour par exemple rajouter ou construire quelque de nouveau et de différent que l’idée originale. Ce n’est que comme ça que l’artisan est artiste car c’est en brisant ces règles et en imaginant quelque chose au moment de la créer qu’il y a un point commun entre l’artiste et l’artisan.

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  • Miette 8 : Alain, La règle du beau

    il y a 2 mois, par Mathilde

    Dans ce texte d’Alain, le philosophe explique la différence entre l’artiste et l’artisan, sa thèse nous dit que l’artiste et l’artisan sont deux métiers différents.
    Tout d’abord, Alain nous montre que lorsqu’une personne imagine la création de son œuvre, cette œuvre n’est autre qu’une œuvre a but utilitaire. « Toutes les fois que l’idée précède et règle l’exécution, c’est industrie. » c’est une des différences que l’auteur distingue entre l’artisan et l’artiste. En effet, contrairement à l’artiste qui trouve l’idée à la fin de sa création, l’artisan lui la développer des le début de la conception. Alain s’appuie sur l’exemple d’une maison faite par un architecte, il dessine la maison dans les moindre détails en passant à chaque choses essentielle pour sa conception, voilà pourquoi, c’est une œuvre mécanique pour Alain. De plus, l’artisan est comparé à une machine par Alain car à l’inverse de l’artiste, ses œuvres seront identiques et que comme une machine il reproduira le plan initiale « en ce sens qu’une machine bien réglée d’abord ferait l’œuvre à mille exemplaires. ». Pour l’artiste, il est impossible de reproduire une de ses œuvres puisqu’elle est créé par l’improvisation total de l’imagination et donc elle devient unique.
    Ainsi, d’après le philosophe ce qui diffère entre l’artiste et l’artisan est l’origine de l’œuvre, qui pour un artisan est construite avant la création de l’œuvre alors que pour l’artiste, l’idée vient au fur et à mesure. Pourtant, un artisan peut avoir un meilleure résultat que son idée initiale, c’est pour cela que Alain le caractérise de artiste éclaire, « il est artiste, mais par éclairs »
    Effectivement, pour Alain l’artiste construit une peinture sans avoir d’idée précise sur les couleurs, les motifs... l’artiste avance comme son propre spectateur découvrant son œuvre au fil du temps « qu’il est spectateur aussi de son œuvre en train de naître »
    Ainsi, alors que l’œuvre de l’artisan est un enchaînement de procédés identiques et l’artiste lui est spontané lors de la création de ses œuvres et n’a jamais d’idée précise sur ce qu’il verra lors du résultat, on peut voir que les différences entre les deux domaines se concentrent au début de la création.
    Pour finir, d’après Alain la beauté est une règle qui empêche d’être reproduite car elle est unique pour chaque œuvre créé. Pour cela d’après le philosophe suivre cette règle force à ne faire que des œuvres d’art qui ne sont donc pas réfléchie mais spontané. Donc pour lui l’artiste réalise une œuvre d’art qui à un but esthétique.

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  • Miette 8 : Alain, La règle du beau

    il y a 2 mois, par Lucas.M

    Travail préliminaire sur le texte d’Alain

    Thème du texte : Le travail et la technique

    Thèse de ce texte : L’artiste et l’artisan différent dans leurs méthodes et leurs façons de travailler

    Problème : Aurait-il une similarité entre l’artiste et l’artisan ?

    Question : A travers quelles techniques, peut on différencier le travail d’un artiste à celui d’un artisan ?

    Justification conçue par Alain : Tout d’abord, le texte est composé en 3 parties dans un premier temps, l’auteur exprime le processus de l’artisan, c’est à dire comment il réagit ou encore comment il finalise ces œuvres.
    Ensuite Alain nous évoque le statut d’artiste, il nous démontre donc la manière dont l’artiste pense et donc concrétise ses œuvres d’arts.
    Par ailleurs, dans la 3 eme partie, nous pouvons voir que l’auteur exprime une idée sous forme de morale que nous pouvons notamment voir dans les fables, celle ci évoque le fait que pour qu’un projet se réalise en l’occurrence une œuvre il faut devenir artisan puis artiste et donc il en déduit qu’il y a une sorte de similarité entre ces deux professions ou au premier abord a elles ont l’air totalement différentes.

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  • Miette 8 : Alain, La règle du beau

    il y a 2 mois, par Chiara Zasso

    Préparation de Système des Beaux-Arts, Alain.

    Alain dans, système des Beaux-Arts évoque la relation entre l’artiste et l’artisan. Il soutient la thèse selon laquelle le métier d’artiste diffère de celui de l’artisan. Nous verrons pour cela dans dans un premier temps l’aspect mécanique du métier de l’artisan puis nous aborderons ensuite le métier d’artiste et la règle du beau.
    Le problème soulevé par le texte est : dans quelle mesure l’artiste s’oppose t-il à l’artisan ?
    cela consiste à se demander en quoi l’artiste diffère t-il de l’artisan.

    I/ L’aspect mécanique du métier de l’artisan. (" il reste... exemplaires.")
    Selon Alain, le métier d’artisan se base sur une idée qui "précède et règle l’exécution." Il compare donc son fonctionnement à celui d’une machine qui pourrait alors produire mécaniquement une oeuvre en "mille exemplaires."

    II/ Le métier d’artiste et la règle du beau. ("Pensons... autre oeuvre".)
    Selon Alain, le métier d’artiste ne se base pas sur une réflexion préalable. L’oeuvre de l’artiste se construit au fur et à mesure avec comme seule contrainte la règle du beau. Ainsi, elle " n’apparaît que dans l’oeuvre et y reste prise" de façon à ce que le vers "se montre beau au poète".

    III/ Le métier de l’artiste s’apparente au métier de l’artisan.
    D’autres pensent que la façon de procéder de l’artiste est la même que celle de l’artisan. L’artisan est "artiste mais par éclairs".

    Pour conclure, Alain évoque dans ce texte la relation entre l’artiste et l’artisan et soutient la thèse selon laquelle les deux métiers seraient opposés. Il explique que l’artisan a un fonctionnement mécanique tandis que l’artiste de baserait sur la règle du beau. Cependant, en un sens l’artiste et l’artisan sont liés car on peut voir un artiste dans chaque artisan.

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  • Miette 8 : Alain, La règle du beau

    il y a 2 mois, par Julien

    Thème :
    Le thème de ce texte est le lien entre l’imagination et la conception d’une œuvre d’art.

    Thèse :
    La thèse que soutien Alain dans son texte est que lorsqu’un artiste créé une œuvre il ne sait pas dès le début ce qu’il va utiliser ni ce à quoi son œuvre va ressembler avant de l’avoir terminée et cet artiste découvre son œuvre une fois qu’il l’a terminée comme un spectateur.

    Thèse adverse :
    La thèse adverse est donc que l’artiste débute son œuvre en sachant exactement quels procédés il va utiliser et à quoi va ressembler l’œuvre une fois terminée.

    Problème :
    Le problème dans ce texte est de savoir si l’artiste est capable d’imaginer son œuvre finale avant de l’avoir débuter ou si il découvre son œuvre une fois celle-ci terminée.

    Question :
    La question est donc de savoir si le beau de l’œuvre est imaginé par l’artiste avant sa conception ?

    Partie 1 (ligne 1 à 8) : thèse adverse :
    Dans ce texte Alain écrit, « toutes les fois que l’idée précède et règle l’exécution, c’est industrie ». Avec cette phrase il veut dire que lorsque l’on imagine l’œuvre et que pour la réaliser nous utilisons cette imagination pour reproduire à l’identique notre idée, il s’agit du procédé qu’utilise les industries et que ce n’est donc pas de l’art.
    Par la suite l’auteur dit que même lorsque l’œuvre est fête avec ce procédé dit d’industrie, si au final l’artisan trouve son œuvre meilleure que ce qu’il avait imaginé, il est un artiste mais par éclair.
    Donc pour Alain lorsqu’un artisan est surpris en bien par son œuvre finale il devient un artiste durant quelques secondes quelque soit le procédé utilisé.
    Ensuite, il est écrit « la représentation d’une idée bien définie est une œuvre mécanique seulement puisqu’une machine bien réglée pourrai reproduire l’œuvre en mille exemplaires ». L’auteur veut montrer qu’une œuvre faite à partir d’une idée très précise de ce que l’on veut représenter est une œuvre d’industrie puisqu’une machine que l’on réglerai correctement peut faire exactement la même œuvre mais en des milliers d’exemplaires.

    Partie 2 (ligne 8 à 18) : thèse :
    Dans cette seconde partie, l’auteur soutien sa thèse en disant qu’un peintre ne peut prévoir quelles couleurs il va utiliser et qu’il découvre ces couleurs au fur et à mesure que son œuvre avance.
    « Il serait même rigoureux de dire que l’idée lui vient ensuite, comme au spectateur, et qu’il est spectateur aussi de son œuvre en train de naître ». Avec cette phrase, Alain cherche à montrer qu’un artiste ne peut prévoir ce qu’il va utiliser pour son œuvre, en faisant cela l’artiste va même se mettre à la place d’un spectateur puisque c’est une fois son œuvre terminée qu’il va se rendre compte des couleurs et des procédés qu’il a utilisé.
    Et pour Alain c’est ça être un artiste, c’est découvrir à la fin de l’œuvre les procédés utilisés.
    Pour être un véritable artiste il faut avoir « la grâce de la nature » et ce surprendre soit même en découvrant l’ouvre une fois terminée.
    Alain, en disant « la grâce de la nature » veut dire que l’artiste ne doit pas réfléchir à ce qu’il va faire, que cela doit lui venir comme il le sent presque au hasard et que c’est une fois qu’il a terminé qu’il se dit que c’était la meilleure chose à faire.

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  • Miette 8 : Alain, La règle du beau

    Bonjour,

    Problème= comment l’artiste(art) diffère de l’artisan(travail et la technique)
    Thése = L’artiste va créer des œuvres d’art, soit des œuvres qui ont pour but final d’acquérir une valeur esthétique.
    Théme = Art, Travail et la technique.

    1/ Caractérisation de la technique.
    Dans la première partie, de la première ligne jusqu’à la ligne 8 “mille exemplaires”, Alain étudie le travail de l’artisan. Ce travail est conditionné par l’industrie représenté par les règles. Ces règles lui demandent dans un premier temps de penser sa production, puis ensuite de la réaliser. Puisque lors de la production il suit un schéma, elle peut-être qualifiée de mécanique et n’évolue pas. Pour Alain, l’artisan peut être remplacé par une machine par son oeuvre n’évolue pas. On pourrait revenir sur l’industrie qui conditionne le travail de l’artisan car il produit pour répondre à des besoins alors que l’artiste n’est pas soumis à cette contrainte

    2/ La liberté de l’artiste
    C’est dans la seconde partie allant de la ligne 8 à la fin que Alain parle de l’artiste. Selon Alain alors que l’artisan à des “éclairs” artistique lors de la réalisation du plan. L’artiste lui n’a pas de plan ce qu’il lui permet de créer au fil de l’oeuvre. Il le décrit comme spectateur et qualifie ces idées de surnaturels avec “grâce à la nature”. Le beau n’est pas créée par les idées mais par l’outil lors de la conception.

    L’intérêt principal de ce texte est de souligner les différences dans la conception et l’objectif de la production.

    Merci Clément et Guenalle

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    • Miette 8 : Alain, La règle du beau

      il y a 1 mois, par jld

      Bonjour Guenaelle, et surtout Clément que je n’ai pas vu depuis 9 semaines !

      J’espère qu’une si longue disparition n’a pas été due à une trop grave maladie, et si cela a été le cas tu es maintenant bien remis, et en pleine forme pour participer régulièrement en cette fin de trimestre et d’année !

      Concernant votre participation, vous trouvez des éléments de correction ici.

      bonne journée

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