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	<title>Caute@lautre.net</title>
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	<description>Philosophie classique et philosophie contemporaine. Pr&#233;paration au baccalaur&#233;at. Conf&#233;rences et &#233;missions audios de philosophie. Ranci&#232;re, Birnbaum, Matheron, Althusser, Deleuze, Epicure. Mat&#233;rialisme et philosophie.</description>
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		<title>Caute@lautre.net</title>
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		<title>Liens sur Althusser</title>
		<link>http://www.caute.lautre.net/Liens-sur-Althusser</link>
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		<dc:date>2009-01-01T21:15:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jean-Luc Derrien</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Lire Althusser aujourd'hui (Futur Ant&#233;rieur, avril 1997) &lt;br class='autobr' /&gt;
Sur Althusser, passages (Futur ant&#233;rieur, d&#233;cembre 1993) &lt;br class='autobr' /&gt;
Textes d'Althusser&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.caute.lautre.net/-Althusser-" rel="directory"&gt;Althusser&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://multitudes.samizdat.net/rubrique.php3?id_rubrique=381&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Lire Althusser aujourd'hui (Futur Ant&#233;rieur, avril 1997)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://multitudes.samizdat.net/rubrique.php3?id_rubrique=383&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sur Althusser, passages (Futur ant&#233;rieur, d&#233;cembre 1993)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.predator.bm/althusser/philosophe.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Textes d'Althusser&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Le concept de meurtre ne tue pas, par Gil Ben Aych</title>
		<link>http://www.caute.lautre.net/Le-concept-de-meurtre-ne-tue-pas-par-Gil-Ben-Aych</link>
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		<dc:date>2004-10-05T19:35:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Ben Aych, Gil</dc:creator>



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&lt;p&gt;SOURCE : &lt;br class='autobr' /&gt; Le drame qui s'est nou&#233; au cours de leur relation entre Louis Althusser et H&#233;l&#232;ne Rytmann, sa femme, est tel qu'il appelle de la part de ceux qui l'ont v&#233;cu une analyse s&#233;rieuse s'il en est. Et c'est sans aucun doute ce qu'a voulu faire &#201;ric Marty en proposant un Louis Althusser, un sujet sans proc&#232;s, anatomie d'un pass&#233; tr&#232;s r&#233;cent, paru chez Gallimard ; malheureusement, apr&#232;s lecture, on reste sur sa faim. La th&#232;se de Marty est la suivante : &#034; Le 16 novembre 1980, le philosophe (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.caute.lautre.net/-Althusser-" rel="directory"&gt;Althusser&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;SOURCE : &lt;a href=&#034;http://www.humanite.fr/journal/2000-05-12/2000-05-12-225087&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.humanite.fr/journal/2000...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Philosophe et &#233;crivain, invit&#233; &#224; s'exclure lui-m&#234;me du PCF en 1969, Gil Ben (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; drame qui s'est nou&#233; au cours de leur relation entre Louis Althusser et H&#233;l&#232;ne Rytmann, sa femme, est tel qu'il appelle de la part de ceux qui l'ont v&#233;cu une analyse s&#233;rieuse s'il en est. Et c'est sans aucun doute ce qu'a voulu faire &#201;ric Marty en proposant un Louis Althusser, un sujet sans proc&#232;s, anatomie d'un pass&#233; tr&#232;s r&#233;cent, paru chez Gallimard ; malheureusement, apr&#232;s lecture, on reste sur sa faim. La th&#232;se de Marty est la suivante : &#034; Le 16 novembre 1980, le philosophe Louis Althusser, dans un moment de d&#233;mence, assassinait sa femme H&#233;l&#232;ne par strangulation. Chaque terme de cet &#233;nonc&#233; poss&#232;de un sens pr&#233;cis et pourtant pris ensemble, ils constituent une &#233;nigme : &#233;nigme pour le meurtrier lui-m&#234;me, pour ses disciples, pour ses lecteurs, ses amis, ses ennemis, ses contradicteurs. En 1985, Althusser &#233;crivit tr&#232;s vite une longue autobiographie qui ne parut qu'apr&#232;s sa mort. Ouvre sans pr&#233;c&#233;dent dans l'histoire de la philosophie pour un acte sans pr&#233;c&#233;dent de la part d'un philosophe, un meurtre. &#034; Mon anthith&#232;se est celle-ci :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1) Avant d'&#234;tre un acte, produit d'une histoire, le meurtre commis par Louis Althusser est ici pos&#233; comme un &#034; &#233;nonc&#233; &#034; ! Un discours ! L'acte d'Althusser est ici transform&#233; en propos, en parole, en th&#232;se, et m&#234;me en &#034; philosophie-marxiste-avec- &#233;pist&#233;mologie-propre-&#224;-Althusser &#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2) L'&#233;nigme n'est pas tant dans le fait d'avoir tu&#233;, mais dans l'&#233;nonc&#233; d'ensemble, la totalit&#233; du discours plut&#244;t que les termes pris un &#224; un : l'&#233;nigme est donc aussi dans le fait que cela fasse &#233;nonc&#233;, soit que cela soit su, dit, colport&#233;. Pris en lui-m&#234;me, individuellement parlant, chacun est simple et clair, mais c'est &#034; l'ensemble des termes &#034;, soit des &#234;tres qui fait l'&#233;nigme. Autrement dit, et si l'on quitte l'ordre du discours cher &#224; &#201;ric Marty, chaque &#234;tre pris &#224; part, Louis Althusser d'un c&#244;t&#233;, H&#233;l&#232;ne Rytmann de l'autre, on comprend tout puisqu'il n'y a pas de probl&#232;me s'il n'y a pas de relations ! Mais d&#232;s qu'il y a relation entre les deux, il y a in&#233;luctabilit&#233; d'une histoire qui conduit au meurtre, histoire et meurtre incompris jusqu'&#224; ce jour et que nous allons aujourd'hui &#034; anatomiser &#034;. Ainsi, l'originalit&#233; d'Althusser serait celle d'un meurtrier ayant fait le r&#233;cit de son meurtre, r&#233;cit qui appartient, dit-on, &#224; l'histoire de la philosophie, et non &#224; la litt&#233;rature.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cons&#233;quence de cette &#034; analyse &#034; du drame althusserien, (philosophie, politique, meurtre) est ainsi r&#233;fl&#233;chie : &#034; Ce qui fait la profondeur de l'&#233;nigme et du meurtre, c'est leur force d'interruption et de d&#233;sordre dans nos habitudes de pens&#233;e. Mieux : une interruption de la pens&#233;e elle-m&#234;me. &#034; Marty propose alors &#034; une autre fa&#231;on d'&#233;crire l'histoire d'un pass&#233; encore tr&#232;s r&#233;cent &#034; - pourquoi pas ? - car ce ne sont pas seulement nos habitudes de pens&#233;e qui sont mortes avec ce drame (nos id&#233;es, nos id&#233;aux, nos id&#233;ologies), c'est la pens&#233;e elle-m&#234;me qui s'est interrompue et moi, Marty, je viens interrompre cette interruption ! En r&#233;alit&#233;, il soutient qu'Althusser, en tuant sa femme, a produit une situation o&#249; on ne pense plus parce que c'est comme si Althusser avait tu&#233; sa pens&#233;e et surtout son &#233;pist&#233;mologie, sa th&#233;orie de la connaissance, en tuant sa femme, c'est &#224; dire la diff&#233;rence, propre &#224; Althusser et reprise de Spinoza, entre objet-de-pens&#233;e et objet-concret, mais que Marty pose comme LA DIFF&#201;RENCE EN G&#201;N&#201;RAL, incarn&#233;e chez Althusser en diff&#233;rence entre Louis et H&#233;l&#232;ne. En tuant H&#233;l&#232;ne, Louis aurait voulu r&#233;concilier l'id&#233;e d'H&#233;l&#232;ne avec sa r&#233;alit&#233; afin de r&#233;soudre son conflit entre th&#233;orie et pratique, entre un Althusser pur-concept et une H&#233;l&#232;ne corps-r&#233;alit&#233;, entre son esprit et son corps !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ce serait pour supprimer cette &#034; diff&#233;rence &#034; devenue invivable qu'Althusser aurait agi ainsi : &#034; Passage &#224; l'acte qui, quel qu'en soit l'objet (l'autre ou soi-m&#234;me confondus en un seul), est selon les propres termes d'Althusser meurtre d'une diff&#233;rence, meurtre de la diff&#233;rence. C'est-&#224;-dire l'hallucination. &#034; C'est effectivement alors, comme dit Marty, une &#034; autre fa&#231;on d'&#233;crire l'histoire &#034;, puisque :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1) la relation Louis-H&#233;l&#232;ne devient purement abstraite ; 2) le meurtre d'une femme est ni&#233; ; 3) la th&#232;se du meurtre sur son acte est l&#233;gitim&#233;e, valid&#233;e ; 4) comme Althusser a &#233;trangl&#233; aussi la pens&#233;e et que vous &#234;tes les naufrag&#233;s de cette histoire, moi Marty, je viens vous sauver, en &#233;crivant cette histoire, &#224; d&#233;faut de la penser et en vous proposant en substance la d&#233;monstration suivante : &#034; En avant-propos, il faut dire le fou est le vrai subjectif humain, parce que Dieu est le grand objectif raisonnable et que la vie tr&#232;s subjective d'Althusser a connu un &#233;v&#233;nement hypersubjectif, puisqu'il n'a pas reconnu le lien entre sa folie marxiste et sa folie de mari, et qu'il pr&#233;tendait, quelle folie vraiment, distinguer entre la signification et le st&#233;r&#233;otype ; qu'il a combattu un dogme marxiste en croyant faire triompher une pseudo v&#233;rit&#233; du marxisme, croyant, il &#233;tait hallucin&#233;, que le marxisme est autre chose qu'un dogme, c'est-&#224;-dire une religion affadie, croyant pouvoir distinguer entre le nom du marxisme et son concept, puisque tout le monde sait donc qu'IL N'Y A AUCUNE DIFF&#201;RENCE entre les deux, entre le nom et le concept, car TOUT EST RH&#201;TORIQUE, tout, m&#234;me la m&#233;moire, surtout la m&#233;moire, et d'ailleurs tout est pr&#233;vu par la TH&#201;ORIE LITT&#201;RAIRE, c'est-&#224;-dire par le vrai th&#233;oricien de toute &#201;criture, par DIEU &#201;CRIVAIN, et le savoir est une imposture, il n'y a que de la fiction chez les hommes, car la th&#233;orie, comme son nom l'indique, nominalisme essentiel, est r&#233;serv&#233;e &#224; Dieu, quant &#224; l'homme, le pauvre homme, il a un dehors inexistant et on ne sait m&#234;me pas si c'est une r&#233;alit&#233; puisque ce dehors n'est pas lisible, et puis l'homme n'aime que son dedans, le paradis c'est le moi et l'enfer c'est tout autre, et l'enfer c'&#233;tait m&#234;me H&#233;l&#232;ne, la femme, l'autre, la chose au lieu de l'homme, le m&#234;me, l'id&#233;e pure, et c'est pour faire le proc&#232;s du r&#233;el, ce r&#233;el qui m'avait d&#233;j&#224; ni&#233; autrefois et qui toujours m'a ni&#233; que moi, Louis Althusser, j'ai supprim&#233; mon r&#233;el le plus proche, ma haine du r&#233;el, mon r&#233;el amour, l'amour par lequel j'atteignais ce r&#233;el qui n'a jamais voulu de moi (...) et que c'est bien &#224; cause de cela que j'ai supprim&#233; la diff&#233;rence entre &#234;tre et ne-pas-&#234;tre, et confondu &#234;tre-ma-femme avec ne-pas-&#234;tre-ma-femme ! &#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour conclure, nous allons proposer la r&#233;futation rapide mais synth&#233;tique de cette th&#232;se en d&#233;molissant l'&#233;pist&#233;mologie de Marty (simple nominalisme litt&#233;raire, fictif), et l'&#233;pist&#233;mologie ph&#233;nom&#233;nale d'Althusser (th&#233;ologie du concept ou culte de la th&#233;orie, qu'Althusser a autocritiqu&#233;) en reprenant un th&#232;me cher &#224; Spinoza et en lui faisant subir quelques variations mat&#233;rialistes. Quand on reprend Spinoza en disant que &#034; l'id&#233;e de chien n'aboie pas &#034; (maladie fr&#233;quente chez Althusser, o&#249; Marty rechute), on oublie au moins six choses : 1) que celui qui a eu l'id&#233;e de chien, l'homme, peut penser &#224; l'aboiement quand il pense &#224; &#034; chien &#034;, et associer la notion d'aboiement et la notion de chien, puisque si l'id&#233;e de chien n'aboie pas (les id&#233;es NE FONT RIEN), tous les chiens dont j'ai l'id&#233;e, eux, aboient !... et que toutes mes id&#233;es aboient, contiennent la propri&#233;t&#233; d'aboyer quand elles sont des id&#233;es de chien ! 2) que l'id&#233;e de chien est toujours l'id&#233;e d'un homme vivant qui parle ou &#233;crit le mot &#034; chien &#034; ; 3) que l'id&#233;e de chien peut aboyer si l'homme d&#233;cide librement d'aboyer pour dire &#034; chien &#034; : la langue a m&#234;me commenc&#233; comme &#231;a, les hommes aussi, et par cons&#233;quent l'histoire des chiens, qui appartient aux hommes, comme les chiens ; 4) que contrairement &#224; Spinoza et &#224; Althusser, quant &#224; moi, je pense &#224; l'id&#233;e et que j'ai l'id&#233;e de l'id&#233;e, quand je pense &#224; l'id&#233;e et que j'ai l'id&#233;e de l'id&#233;e, quand je pense &#224; moi et que j'ai l'id&#233;e de moi, je ne pense jamais &#224; chien, je ne pense, moi, jamais &#224; chien quand je pense &#224; id&#233;e ou &#224; moi ! 5) que l'id&#233;e que l'homme qui a des id&#233;es est le chien de quelqu'un d'autre est plut&#244;t l'id&#233;e de Spinoza et de tous ceux qui croient comme lui que Dieu existe, m&#234;me si Spinoza confondait Dieu et la Nature soit l'Univers, consid&#233;rant, presque, que m&#234;me les chiens &#233;taient divins, par panth&#233;isme. Accessoirement, subjectivement et objectivement, c'est aussi, l'&#233;tude est &#224; faire, c'est aussi l'id&#233;e d'Althusser, sa th&#233;ologie si l'on veut, l'id&#233;e que le r&#233;el est le chien de la th&#233;orie et que le chien de ce chien pour une vie de chien, ce fut lui, 6) mes id&#233;es sont mes chiens, je veux les ma&#238;triser et les gouverner pour &#233;viter le contraire, parce que je pense, comme Marx, &#034; qu'un fou est domin&#233; par sa raison &#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce que ce ne sont pas les id&#233;es qui m&#232;nent le monde mais ceux qui les ont, et que si c'&#233;tait l'id&#233;e de meurtre qui avait tu&#233; H&#233;l&#232;ne comme le pr&#233;tend Marty, H&#233;l&#232;ne et Louis seraient encore l&#224;, et les id&#233;es, par elles-m&#234;mes ne peuvent rien, distinctions capitales. Et c'est bien la vie r&#233;elle de deux &#234;tres r&#233;els, en personne, en chair et en os, qui a conduit l'un, Louis, &#224; supprimer l'autre, H&#233;l&#232;ne, de leurs vivants. J'enregistre que ces deux-l&#224; manquent &#224; mon humanit&#233; comme &#224; la collective ; et comme le r&#233;el est rationnel (le meurtre est explicable autrement qu'avec l'id&#233;e), et que le rationnel est r&#233;el (le d&#233;terminisme d&#233;crit, explique, comprend fid&#232;lement l'univers), je pense : et donc je suis ce que je pense quand j'&#233;cris ce que l'humanit&#233; lit.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Philosophe et &#233;crivain, invit&#233; &#224; s'exclure lui-m&#234;me du PCF en 1969, Gil Ben Aych a publi&#233; de nombreux ouvrages, dont &lt;i&gt;Au jour le jour&lt;/i&gt;, I et II, aux &#201;ditions L'Harmattan.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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