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	<title>Caute@lautre.net</title>
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	<description>Philosophie classique et philosophie contemporaine. Pr&#233;paration au baccalaur&#233;at. Conf&#233;rences et &#233;missions audios de philosophie. Ranci&#232;re, Birnbaum, Matheron, Althusser, Deleuze, Epicure. Mat&#233;rialisme et philosophie.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Caute@lautre.net</title>
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		<title>L'explication de texte</title>
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		<description>
&lt;p&gt;Voyez aussi l'excellent : Sur l'explication de textes de Gilbert Boss. &lt;br class='autobr' /&gt; Au bac , il est demand&#233; de &#171; Expliquer le texte suivant : (Texte, auteur et titre). La connaissance de la doctrine de l'auteur n'est pas requise. Il faut et il suffit que l'explication rende compte, par la compr&#233;hension pr&#233;cise du texte, du probl&#232;me dont il est question. &#187; Cet &#233;nonc&#233; d&#233;finit deux t&#226;ches : 1) proc&#233;der &#224; son explication, 2) d&#233;gager le probl&#232;me que pose le texte, et pour lequel il propose une r&#233;ponse. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.caute.lautre.net/-Les-methodes-" rel="directory"&gt;Les m&#233;thodes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Voyez aussi l'excellent : &lt;a href=&#034;http://www.fp.ulaval.ca/GBoss/exptextes.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sur l'explication de textes&lt;/a&gt; de Gilbert Boss.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au bac , il est demand&#233; de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#171; Expliquer le texte suivant : (Texte, auteur et titre). La connaissance de la doctrine de l'auteur n'est pas requise. Il faut et il suffit que l'explication rende compte, par la compr&#233;hension pr&#233;cise du texte, du probl&#232;me dont il est question. &#187;&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Cet &#233;nonc&#233; d&#233;finit deux t&#226;ches :&lt;br class='autobr' /&gt;
1) proc&#233;der &#224; son &lt;strong&gt;explication&lt;/strong&gt;,&lt;br class='autobr' /&gt;
2) d&#233;gager le &lt;strong&gt;probl&#232;me&lt;/strong&gt; que pose le texte, et pour lequel il propose une r&#233;ponse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La seconde est le but final de l'exercice : on n'&#233;tudie pas le texte pour lui-m&#234;me, pour faire un exercice ou pour apprendre la doctrine d'un auteur. La lecture d'un texte philosophique n'a pour objet que cela : nourrir la r&#233;flexion sur un th&#232;me. &#201;tudier un texte signifie donc ceci : montrer en quoi le texte propos&#233; apporte une r&#233;ponse (et construit cette r&#233;ponse) &#224; une question philosophique, quels sont les enjeux de la question abord&#233;e (c'est-&#224;-dire ce que l'&#233;tude de ce texte nous fait &lt;strong&gt;gagner&lt;/strong&gt; ). Ceci ne peut de faire qu'en confrontant aux solutions, &#224; l'approche de l'auteur, d'autres solutions ou approches possibles. Ce contraste permet de r&#233;ellement &lt;strong&gt;comprendre&lt;/strong&gt; le texte : de saisir son sens propre.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais ceci ne peut se faire &lt;strong&gt;qu'&#224; partir&lt;/strong&gt;, qu'en partant de l'explication pr&#233;cise du texte lui-m&#234;me. Il faut suivre le texte, et l'expliquer, afin de mettre en valeur, d'&#233;clairer la d&#233;marche de l'auteur. Or ceci, &lt;strong&gt;l'ordre&lt;/strong&gt;, est essentiel : si l'auteur aborde tel concept ou telle question avant ou apr&#232;s tel autre, ce n'est pas par hasard. C'est que la premi&#232;re &#233;tape appelle ou &#233;claire la suivante ; que la seconde est port&#233;e par la premi&#232;re ou l' englobe : l'ordre du texte est la d&#233;marche par laquelle un philosophe a construit sa r&#233;ponse &#224; une question donn&#233;e. On ne va pas du premier &#233;tage au troisi&#232;me sans passer par le second.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;tudier un texte philosophique signifie suivre pas &#224; pas la pens&#233;e d'un philosophe. Non pas pour l'accepter servilement comme telle, mais pour la comprendre avant, s'il le faut, de la mettre en question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier moment du travail sur texte - et le plus important parce que sans lui il est impossible de saisir l'int&#233;r&#234;t philosophique du passage - est donc l'explication du texte.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Comment proc&#233;der ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il ne faut pas h&#233;siter &#224; lire le texte plusieurs fois afin d'en faire appara&#238;tre le sens.&lt;br class='autobr' /&gt;
La premi&#232;re lecture doit permettre d'en prendre connaissance et de d&#233;gager le &lt;strong&gt;TH&#200;ME&lt;/strong&gt; dont le texte se pr&#233;occupe.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une seconde lecture permet d'identifier quelle est la &lt;strong&gt;TH&#200;SE&lt;/strong&gt; pr&#233;cise que soutient l'auteur.&lt;br class='autobr' /&gt;
A la troisi&#232;me lecture, on peut expliciter le &lt;strong&gt;PROBL&#200;ME&lt;/strong&gt; dans lequel se situe le texte, et donc on peut rep&#233;rer &#233;ventuellement les points de vue auxquels l'auteur s'oppose et qu'il cherche &#224; r&#233;futer. Il s'agit de d&#233;gager &#171; le ou les probl&#232;mes soulev&#233;s par une question ou une notion particuli&#232;re. &#187;( Morfaux).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut alors mettre en lumi&#232;re les diff&#233;rentes &#233;tapes par lesquelles l'auteur passe pour asseoir sa th&#232;se : les diff&#233;rentes &#171; parties &#187; du texte. Mais attention, il ne faut pas oublier que ces parties ne sont que des &#233;tapes d'&lt;strong&gt;UNE R&#201;FLEXION UNITAIRE&lt;/strong&gt;. Un texte philosophique n'est jamais constitu&#233; de morceaux artificiellement juxtapos&#233;s : il expose une pens&#233;e dont le mouvement est articul&#233; en moments distincts.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour retrouver les articulations du texte, il faut penser &#224; s'aider des conjonctions de coordinations et de subordination. Les premi&#232;res ( conj. de coord.) marquent entre des mots ou des propositions de m&#234;me fonction l'union (et), l'opposition (mais, pourtant), l'alternative (ou), la n&#233;gation (ni), la cons&#233;quence (donc), la conclusion (ainsi, enfin). Les secondes (conj. de sub.) &#233;tablissent une d&#233;pendance entre les &#233;l&#233;ments qu'elles unissent (comme, quand, qui, etc.). Ces petits mots marquent la structure logique du texte : on peut les souligner, cela aide &#224; visualiser la construction du passage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces quatre &#233;l&#233;ments (Th&#232;me, Th&#232;se, Probl&#232;me, Structure) constituent l'&lt;strong&gt;introduction&lt;/strong&gt; &#224; l'&#233;tude du texte. L'introduction doit se terminer par une question : celle &#224; laquelle la th&#232;se du texte apporte une r&#233;ponse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut alors entrer dans l'explication ordonn&#233;e et d&#233;taill&#233;e du texte. Elle consiste &#224; retrouver les &lt;strong&gt;concepts-cl&#233;s&lt;/strong&gt; sur lesquels repose l'argumentation, les d&#233;finir, et donner les raisons des th&#232;ses (les justifier).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin de ne pas risquer de tomber dans un mot &#224; mot st&#233;rile qui n'explique rien, il faut toujours garder en t&#234;te le TH&#200;ME et la TH&#200;SE que le texte cherche &#224; &#233;clairer. C'est en fonction d'eux que sont importants les concepts mis en oeuvre : le sens g&#233;n&#233;ral du texte, son intention, d&#233;terminent le sens de ses &#233;l&#233;ments. Dans la r&#233;daction du d&#233;veloppement, il faut &#224; la fin de chaque partie ou de chaque sous-partie, rappeler ce qui a &#233;t&#233; gagn&#233; par rapport &#224; ce th&#232;me et &#224; cette th&#232;se.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ou les concepts-cl&#233;s de chaque partie peut &#234;tre soulign&#233; ou color&#233; pour le mettre en valeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif de l'explication est de retrouver l'ordre, la progression du texte : il s'agit de retrouver la fa&#231;on dont le philosophe a abord&#233; les difficult&#233;s rencontr&#233;es et a tent&#233; de les r&#233;soudre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on rencontre dans un texte une difficult&#233; qu'on n'arrive pas &#224; r&#233;soudre, p.ex. un concept, un mot dont on ne comprend pas la pr&#233;sence, une conclusion indiqu&#233;e par l'auteur (&#034;donc&#034;) alors qu'on ne per&#231;oit pas que c'est effectivement la conclusion de ce qui pr&#233;c&#232;de, il &lt;strong&gt;ne faut jamais&lt;/strong&gt; fuir la difficult&#233; en supposant que le &lt;strong&gt;d&#233;faut&lt;/strong&gt; se trouve chez l'auteur. Supposer bien plut&#244;t qu'il s'agit d'un manque de compr&#233;hension du lecteur. C'est un pari : faire confiance &#224; l'auteur du texte ; supposer un sens qui encore nous &#233;chappe nous oblige &#224; le chercher et nous permet finalement de le trouver.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;tude et les difficult&#233;s qu'on a rencontr&#233;es en la faisant permettent de d&#233;gager le &lt;strong&gt;probl&#232;me philosophique&lt;/strong&gt; du texte, c'est-&#224;-dire de proc&#233;der &#224; son &#233;valuation &lt;strong&gt;critique&lt;/strong&gt; : confronter la solution propos&#233;e par l'auteur &#224; d'autres solutions possibles ; &#233;valuer la fa&#231;on dont le probl&#232;me a &#233;t&#233; pos&#233; ; comparer la th&#232;se de l'auteur &#224; d'autres doctrine &#233;tudi&#233;es ; d&#233;gager des questions qu'il conduit &#224; formuler ; monter que ses &lt;strong&gt;pr&#233;suppos&#233;s &lt;/strong&gt;peuvent &#234;tre mis en question ; appr&#233;cier son actualit&#233;, ses enjeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne faut jamais oublier que c'est une bonne explication du texte qui conduit naturellement &#224; l'interroger et &#224; l'&#233;valuer, non de fa&#231;on artificielle en lui opposant ses propres convictions ou celles d'un autre auteur, mais en &#233;claircissant ses pr&#233;suppos&#233;s et en comprenant la pertinence de sa d&#233;marche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour r&#233;diger le d&#233;veloppement de ce travail sur texte, proc&#233;der d'abord &#224; l'explication immanente du texte ( Premi&#232;re partie ). Puis d&#233;velopper la r&#233;flexion critique que le texte appelle (Seconde partie). Cette deuxi&#232;me partie pourra, &#233;ventuellement (et pour tenir compte des contraintes du travail en temps limit&#233;), &#234;tre constitu&#233;e d'un seul paragraphe assez d&#233;velopp&#233;. La premi&#232;re partie du devoir comporte autant de paragraphes que le texte a de parties.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La &lt;strong&gt;conclusion&lt;/strong&gt; doit &#234;tre &lt;strong&gt;sobre&lt;/strong&gt; : elle rappelle ce qui a &#233;t&#233; acquis, les implications de la d&#233;monstration qui ont &#233;t&#233; mises en &#233;vidence. Mais il n'y a pas lieu d'introduire dans la conclusion une id&#233;e nouvelle, sans rapports logiques avec ce qui pr&#233;c&#232;de, sous pr&#233;texte &#171; d'ouverture &#187;. Ce serait un simple artifice rh&#233;torique, facile, mais inutile et absolument &lt;strong&gt;superflu&lt;/strong&gt;. La r&#233;flexion men&#233;e en commun avec l'auteur forme le devoir. Elle seule. Il est inutile de chercher &#224; caser &#224; tout prix ses opinions parce qu'elles auraient un vague rapport avec ce qui a &#233;t&#233; vu auparavant. Rien ne peut g&#226;cher un devoir bien men&#233; qu'une sentence arbitraire assen&#233;e comme une v&#233;rit&#233; indubitable &#224; la fin de la copie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La dissertation</title>
		<link>http://www.caute.lautre.net/La-dissertation</link>
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		<dc:date>2003-07-18T00:38:42Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les sujets : des questions &lt;br class='autobr' /&gt;
Par exemple : &#171; L'imagination est-elle le refuge de la libert&#233; ? &#187; &#171; Suffit-il pour &#234;tre juste d'ob&#233;ir aux lois et aux coutumes de son pays ? &#187; &lt;br class='autobr' /&gt;
A ces questions, on voudrait r&#233;pondre imm&#233;diatement par &#171; oui &#187; ou par &#171; non &#187;. C'est ce qu'il faut &#233;viter de faire : si plusieurs r&#233;ponses sont possibles, cela ne veut-il pas dire qu'aucune n'est certaine ? Il y a donc un PROBL&#200;ME dont il faut montrer l'origine (les pr&#233;suppos&#233;s), l'enjeu (les &#233;ventuelles cons&#233;quences), (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.caute.lautre.net/-Les-methodes-" rel="directory"&gt;Les m&#233;thodes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les sujets : des questions&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Par exemple :&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&#171; L'imagination est-elle le refuge de la libert&#233; ? &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&#171; Suffit-il pour &#234;tre juste d'ob&#233;ir aux lois et aux coutumes de son pays ? &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ces questions, on voudrait r&#233;pondre imm&#233;diatement par &#171; oui &#187; ou par &#171; non &#187;. C'est ce qu'il faut &#233;viter de faire : si plusieurs r&#233;ponses sont possibles, cela ne veut-il pas dire qu'aucune n'est certaine ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Il y a donc un &lt;strong&gt;PROBL&#200;ME&lt;/strong&gt; dont il faut montrer l'origine (les pr&#233;suppos&#233;s), l'enjeu (les &#233;ventuelles cons&#233;quences), le sens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;strong&gt;PROBL&#200;ME&lt;/strong&gt; doit &#234;tre explicit&#233; parfaitement. &lt;strong&gt;C'est le travail qui doit &#234;tre fait par la dissertation&lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un sujet, c'est toujours &lt;strong&gt;la mise en QUESTION d'une TH&#200;SE&lt;/strong&gt;. Il faut donc, et c'est un premier pas dans l'analyse du sujet, rep&#233;rer cette th&#232;se (l'expliquer : &lt;strong&gt;d&#233;finir&lt;/strong&gt; les termes qui la composent de fa&#231;on &#224; la rendre plus compr&#233;hensible ; mettre en &#233;vidence les raisons pour lesquelles on peut la soutenir, c'est-&#224;-dire la &lt;strong&gt;justifier&lt;/strong&gt;). Ceci doit &#234;tre fait afin, &lt;strong&gt;dans un deuxi&#232;me temps&lt;/strong&gt;, de pouvoir montrer ce qui justifie qu'on s'interroge sur sa validit&#233; (c'est ce que fait le sujet : il la met en question) : quelles sont les raisons pour lesquelles cette premi&#232;re th&#232;se ne peut &#234;tre adopt&#233;e trop rapidement (contrairement &#224; ce qu'on veut faire en r&#233;pondant spontan&#233;ment &#171; oui &#187; ou &#171; non &#187; au sujet). Cela peut se faire en montrant qu'une th&#232;se peut lui &#234;tre oppos&#233;e. Ceci permet de mettre en lumi&#232;re la difficult&#233;, l'obstacle qui emp&#234;chent de r&#233;pondre trop vite : le &lt;strong&gt;PROBL&#200;ME&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour cela, il faut :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Ne pas foncer t&#234;te baiss&#233;e sur une r&#233;ponse ou sur l'autre (opinion, et non philosophie). Il faut mettre en lumi&#232;re ce qui n'est pas explicite dans l '&#233;nonc&#233; :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Analyser les termes de l'&#233;nonc&#233; (cf. plus bas ).
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Expliciter leurs relations.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; D&#233;gager les &lt;strong&gt;implications&lt;/strong&gt; et les &lt;strong&gt;pr&#233;suppos&#233;s&lt;/strong&gt; de l'&#233;nonc&#233;.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Mettre en &#233;vidence le &lt;strong&gt;PROBL&#200;ME&lt;/strong&gt; par rapport auquel la formulation prend sens.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'Introduction&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;C'est le moment le plus important de la dissertation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Elle doit :&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Poser clairement le &lt;strong&gt;PROBL&#200;ME&lt;/strong&gt; : qu'est-ce qui est embarrassant dans le sujet, qui emp&#234;che de r&#233;pondre pr&#233;cipitamment, imm&#233;diatement ?IL FAUT FAIRE SURGIR LE PROBL&#200;ME QUE CONTIENT IMPLICITEMENT LE SUJET.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Montrer quels sont les &lt;strong&gt;ENJEUX&lt;/strong&gt; du probl&#232;me : &#224; quoi &#231;a m&#232;ne de poser ces questions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A partir de l'&#233;nonc&#233;, poser une &lt;strong&gt;QUESTION&lt;/strong&gt; qui permettra d'engager positivement la r&#233;solution (ou tentative de r&#233;solution) du probl&#232;me. L'introduction se termine par cette question. Un bon moyen de formuler cette question ( et donc de commencer la dissertation ) est de s'interroger sur les conditions de validit&#233; de la th&#232;se que contient implicitement le sujet, et qui est mise en question ( th&#232;se qu'il faut donc commencer par d&#233;gager ).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est tout ce qui doit se trouver dans l'introduction. Introduire une r&#233;flexion philosophique, c'est voir un probl&#232;me, une difficult&#233;, un embarras ; l'expliciter et engager la recherche d'une solution en posant une question pr&#233;cise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut ajouter, dans l'introduction, l'annonce de la d&#233;marche qui sera mise en &#339;uvre (&#171; le plan &#187;). Mais ce n'est pas n&#233;cessaire, et peut m&#234;me &#234;tre maladroit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Elle ne doit pas :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Poser des consid&#233;rations passe-partout telles que : &#171; De tout temps les hommes&#8230; &#187;, &#171; Depuis toujours&#8230; &#187;, &#171; La question pos&#233;e est la plus importante des questions qui se posent &#224; l'homme. &#187; (!!!), ou encore : &#171; Quel magnifique sujet nous est propos&#233; ! &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La Discussion&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La discussion analyse les concepts mis en jeu par le sujet, les d&#233;finit afin de parvenir &#224; construire &lt;strong&gt;une r&#233;ponse argument&#233;e.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
La discussion examine les r&#233;ponses, les solutions possibles au probl&#232;me pos&#233; dans l'introduction. Puisqu'il y a probl&#232;me, il y a - au moins au premier abord - plusieurs solutions envisageables. La discussion sera donc un D&#201;BAT entre ces r&#233;ponses possibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Donc il y a n&#233;cessairement au moins deux parties&lt;br class='autobr' /&gt;
dans une dissertation philosophique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais deux parties sont souvent insuffisantes puisque alors la discussion se contente &lt;strong&gt;d'opposer&lt;/strong&gt; deux th&#232;ses sans choisir entre les deux. Or il vous appartient, dans votre discussion, de soutenir &lt;strong&gt;votre&lt;/strong&gt; point de vue, et donc de d&#233;passer le simple expos&#233; d'une contradiction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La dissertation philosophique met &#224; jour des arguments, des points de vue contradictoires. Et elle cherche &#224; choisir entre eux &lt;strong&gt;de fa&#231;on rationnelle&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce qu'il faut &#233;viter :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;a- le hors sujet.&lt;/i&gt; C'est &#171; raconter &#187; des choses qui ne contribuent pas &#224; construire une solution au probl&#232;me. La dissertation philosophique doit &#234;tre sobre&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;exemple : &#171; L'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral est-il la somme des int&#233;r&#234;ts particuliers ? &#187; (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;b- Traiter un sujet plus g&#233;n&#233;ral.&lt;/i&gt;Partir dans un expos&#233; plus large, plus vague que ce qu'exige la solution du probl&#232;me. Cela permet d'&#233;crire quelques pages &#171; molles &#187;, en &#233;vitant d'affronter le vrai probl&#232;me&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;exemple : &#171; quels enseignements peut-on tirer de l'exp&#233;rience ? &#187;. Le (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce qu'il faut faire :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;a- analyse des concepts :&lt;/i&gt;Un concept, c'est une id&#233;e abstraite ayant une valeur op&#233;ratoire ; instrument intellectuel utile pour comprendre le r&#233;el.&lt;br class='autobr' /&gt;
Un concept mis en &#339;uvre dans une discussion philosophique doit &#234;tre suffisamment clarifi&#233;, d&#233;fini, pour qu'il ne puisse &#234;tre confondu avec un autre&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;exemple : Une dissertation portant sur l'imagination (cherchant &#224; r&#233;soudre (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;b- r&#233;flexion s&#233;mantique :&lt;/i&gt;R&#233;flexion sur le sens, la signification des termes de l'&#233;nonc&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les &#233;nonc&#233;s de philosophie comportent souvent des mots qui poss&#232;dent plusieurs sens. Se pencher sur les diff&#233;rents usages d'un mot peut permettre de parvenir &#224; clarifier les concepts. Il faudra parfois, pour construire la solution, privil&#233;gier un usage, un sens, ou bien construire une signification nouvelle &#224; partir de celles du langage courant&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;exemple : &#171; Peut-on vivre en marge de la soci&#233;t&#233; ? &#187; marge : a) Espace (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien entendu, toutes les d&#233;finitions possibles d'un mot ne sont pas forc&#233;ment utiles pour traiter le sujet donn&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;c- Les termes voisins :&lt;/i&gt;On peut &#233;clairer un terme par des termes voisins. Cela permet de saisir le sens sp&#233;cifique du terme qu'on cherche &#224; d&#233;finir. Ce proc&#233;d&#233; peut &#234;tre utilis&#233; pour tous les sujets&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;exemple : &#171; Le bonheur est-il le bien supr&#234;me ? &#187; Distinguer : bonheur, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;d- Les termes oppos&#233;s :&lt;/i&gt;Ils permettent d'&#233;clairer le concept par son contraire&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Par ex : &#171; qu'est-ce que vivre en paix ? &#187; Il peut &#234;tre utile de se demander (&#8230;)&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce qu'on peut utiliser :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;a- les exemples :&lt;/i&gt;Ils permettent d'illustrer le raisonnement. Mais ils n'ont pas de valeur en eux-m&#234;mes. Un exemple est toujours particulier, et ne vaut donc que pour lui-m&#234;me. Les exemples ne peuvent se substituer &#224; l'&#233;claircissement conceptuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;b- les citations :&lt;/i&gt;Elles aussi ne sont que des illustrations. &lt;strong&gt;LE DEVOIR DOIT POUVOIR S'EN PASSER&lt;/strong&gt;. Si ce n'est pas le cas, c'est qu'elles valent comme argument d'autorit&#233;. Alors il faut absolument les supprimer et retravailler l'&#233;claircissement conceptuel. Dans tous les cas , il faut imp&#233;rativement &#233;viter les citations tronqu&#233;es ou, incertaines. En cas d'incertitude, reformuler par soi-m&#234;me l'id&#233;e qui a sembl&#233; importante peut permettre de r&#233;diger un passage int&#233;ressant. De plus, toute citation doit &#234;tre accompagn&#233;e de ses r&#233;f&#233;rences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;c- le cours et les r&#233;f&#233;rences philosophiques :&lt;/i&gt;Leur utilisation doit servir &#224; construire la r&#233;ponse &#224; la question pos&#233;e. Mais ils ne peuvent remplacer la r&#233;flexion sur le sujet. R&#233;citer du cours ou des connaissances ne peut que mener au hors sujet.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La conclusion&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Elle apporte &lt;strong&gt;une r&#233;ponse&lt;/strong&gt; au probl&#232;me pos&#233; dans l'introduction. Cette r&#233;ponse doit &#234;tre claire et pr&#233;cise : elle doit, apr&#232;s un rapide bilan, prendre parti quant au probl&#232;me pos&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'est pas conseill&#233; de chercher &#224; &#171; ouvrir &#187; de nouvelles perspectives, &#224; &#233;largir le d&#233;bat.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Bilan&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Une dissertation philosophique est une &lt;strong&gt;d&#233;monstration&lt;/strong&gt; rationnelle, rigoureuse, s'appuyant sur des &lt;strong&gt;d&#233;finitions&lt;/strong&gt; pr&#233;cises et des &lt;strong&gt;distinctions conceptuelles&lt;/strong&gt;. Elle doit traiter le sujet, et rien que lui, montrer un probl&#232;me, et enfin, &#234;tre personnelle et engag&#233;e. Il s'agit de mener une r&#233;flexion libre et personnelle &lt;strong&gt;en r&#233;fl&#233;chissant sur&lt;/strong&gt; les connaissances philosophiques et les auteurs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;exemple : &#171; L'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral est-il la somme des int&#233;r&#234;ts particuliers ? &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Le d&#233;faut consisterait &#224; &#171; disserter &#187; sur la volont&#233; g&#233;n&#233;rale, &#224; &#171; raconter &#187; ce qu'est la volont&#233; g&#233;n&#233;rale, sans parvenir &#224; &#233;clairer les rapports entre int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral et int&#233;r&#234;ts particuliers ; rapports probl&#233;matiques.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;exemple : &#171; quels enseignements peut-on tirer de l'exp&#233;rience ? &#187;. Le d&#233;faut : parler de l'exp&#233;rience en g&#233;n&#233;ral.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;exemple : Une dissertation portant sur l'imagination (cherchant &#224; r&#233;soudre un probl&#232;me sp&#233;cifique quant &#224; l'imagination) pourra &#234;tre amen&#233;e &#224; distinguer entre deux formes distinctes d'imagination :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; une imagination reproductrice, qui reproduit des images per&#231;ues dans la r&#233;alit&#233;.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; une imagination cr&#233;atrice, qui fabrique ses propres images, m&#234;me si c'est &#224; partir d'&#233;l&#233;ments venant de la perception.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une telle distinction peut &#234;tre utile pour r&#233;soudre certains probl&#232;mes concernant l'imagination.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;exemple : &#171; Peut-on vivre en marge de la soci&#233;t&#233; ? &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
marge : a) Espace blanc lat&#233;ral d'une page.&lt;br class='autobr' /&gt; C'est l'espace o&#249; on porte les corrections.&lt;br class='autobr' /&gt; b) Intervalle de temps ou d'espace dont on dispose entre certaines limites :&lt;br class='autobr' /&gt; -une marge de r&#233;flexion,&lt;br class='autobr' /&gt; -une marge de man&#339;uvre,&lt;br class='autobr' /&gt; -une marge de libert&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt; c) &#171; en marge de ... &#187; : &#224; la limite, ou &#224; une distance plus ou moins grande de la limite. (ex. : vivre en marge).&lt;br class='autobr' /&gt; d) marge b&#233;n&#233;ficiaire : diff&#233;rence entre le prix d'achat et le prix de vente brut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;fl&#233;chir sur les diff&#233;rents sens d'un mot peut aider &#224; construire le concept qui offrira une solution satisfaisante.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ici : comment comprendre la marge pour que vivre en marge soit possible ?&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;exemple : &#171; Le bonheur est-il le bien supr&#234;me ? &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Distinguer : bonheur, joie, b&#233;atitude, bien &#234;tre, f&#233;licit&#233;, plaisir.&lt;br class='autobr' /&gt;
On peut ainsi arriver &#224; la d&#233;finition du bonheur comme jouissance infinie, comme absolue stabilit&#233; et complet repos.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Par ex : &#171; qu'est-ce que vivre en paix ? &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Il peut &#234;tre utile de se demander ce que c'est que vivre en guerre.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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