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	<title>Caute@lautre.net</title>
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	<description>Philosophie classique et philosophie contemporaine. Pr&#233;paration au baccalaur&#233;at. Conf&#233;rences et &#233;missions audios de philosophie. Ranci&#232;re, Birnbaum, Matheron, Althusser, Deleuze, Epicure. Mat&#233;rialisme et philosophie.</description>
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		<title>Caute@lautre.net</title>
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		<title>Lettre &#224; Joseph Bloch sur le mat&#233;rialisme historique</title>
		<link>http://www.caute.lautre.net/Lettre-a-Joseph-Bloch-sur-le-materialisme-historique</link>
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		<dc:date>2010-03-09T21:16:41Z</dc:date>
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		<dc:creator>Engels, Friedrich</dc:creator>



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&lt;p&gt;Lis le texte de Marx : Le poids de la tradition. &lt;br class='autobr' /&gt; Cher Monsieur, &lt;br class='autobr' /&gt;
Votre lettre du 3 de ce mois m'a suivi &#224; Folkestone, mais comme je n'avais pas le livre en question, je n'ai pu y r&#233;pondre. Rentr&#233; chez moi le 12, j'y ai trouv&#233; un tel amoncellement de travail pressant que j'en viens seulement aujourd'hui &#224; vous &#233;crire quelques lignes. Cela pour vous expliquer mon retard en vous priant de m'excuser. &lt;br class='autobr' /&gt;
En ce qui concerne le point I. Vous verrez tout d'abord &#224; la page 19 de L'Origine que le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.caute.lautre.net/-Engels-" rel="directory"&gt;Engels&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Lis le texte de Marx : &lt;a href='http://www.caute.lautre.net/Le-poids-de-la-tradition' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Le poids de la tradition&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cher Monsieur,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Votre lettre du 3 de ce mois m'a suivi &#224; Folkestone, mais comme je n'avais pas le livre en question, je n'ai pu y r&#233;pondre. Rentr&#233; chez moi le 12, j'y ai trouv&#233; un tel amoncellement de travail pressant que j'en viens seulement aujourd'hui &#224; vous &#233;crire quelques lignes. Cela pour vous expliquer mon retard en vous priant de m'excuser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne le point I. Vous verrez tout d'abord &#224; la page 19 de &lt;i&gt;L'Origine&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Il s'agit de l'ouvrage de F. ENGELS L'Origine de la famille, de la propri&#233;t&#233; (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; que le processus de d&#233;veloppement de la famille punaluenne y est repr&#233;sent&#233; comme si lent qu'&#224; Hawa&#239;, en ce si&#232;cle m&#234;me, il y eut dans la famille royale des mariages entre fr&#232;re et s&#339;ur (n&#233;s d'une m&#234;me m&#232;re). Et dans toute l'Antiquit&#233;, nous trouvons des exemples de mariages entre fr&#232;res et soeurs, par exemple chez les Ptol&#233;m&#233;ens. Mais il faut ensuite faire la diff&#233;rence entre fr&#232;res et soeurs par leur m&#232;re ou seulement par leur p&#232;re ; le grec &#034;adelphos&#034;, &#034;adelph&#232;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Fr&#232;re, soeur.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&#034; vient de &#034;delphos&#034;, ut&#233;rus, et signifie donc &#224; l'origine seulement fr&#232;res et soeurs ut&#233;rins. Et, de la p&#233;riode du matriarcat, s'est maintenu longtemps encore le sentiment que les enfants d'une m&#234;me m&#232;re, m&#234;me de p&#232;res diff&#233;rents, &#233;taient plus proches parents que les enfants d'un m&#234;me p&#232;re, mais de m&#232;res diff&#233;rentes. La forme de la famille punaluenne exclut seulement les mariages entre les premiers, mais pas du tout entre ces derniers, qui selon les repr&#233;sentations d'alors ne sont &lt;i&gt;m&#234;me pas parents du tout &lt;/i&gt;(puisque c'est le droit maternel qui r&#232;gne). Il est exact, autant que je sache, que les cas de mariage entre fr&#232;res et soeurs qui apparaissent dans l'antiquit&#233; grecque se limitent, ou bien &#224; des cas o&#249; les personnes ont des m&#232;res diff&#233;rentes, ou bien encore &#224; des cas o&#249; ce fait n'est pas connu et n'est donc pas exclu non plus, et qui ne contredisent donc absolument pas l'usage punaluen. Ce que vous avez pr&#233;cis&#233;ment omis de consid&#233;rer, c'est qu'entre l'&#233;poque punaluenne et la monogamie grecque, il y a le saut du matriarcat au patriarcat qui transforme la chose de fa&#231;on importante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s les &lt;i&gt;Antiquit&#233;s hell&#233;niques &lt;/i&gt;de Wachsmuth&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Il s'agit du livre de Wilhelm WAcHsmuTH : Arch&#233;ologie hell&#233;nique, 2 vol. en (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, il n'y a &#224; l'&#233;poque h&#233;ro&#239;que de la Gr&#232;ce &#8220; pas trace de scrupules concernant une parent&#233; trop &#233;troite des &#233;poux, &#224; l'exception des rapports entre parents et enfants &#8221; (II&#176; partie, p. 157). &#8220; Un mariage avec sa propre s&#339;ur n'&#233;tait pas choquant en Cr&#232;te &#8221; (Ib., p. 170). Cette derni&#232;re affirmation selon Strabon, livre X, mais je ne peux, pour l'instant, retrouver le passage par suite de la mauvaise division en chapitres&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le passage auquel Engels se r&#233;f&#232;re ici manifestement est le suivant :&#8220; Les (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Par propre s&#339;ur, j'entends jusqu'&#224; preuve du contraire des s&#339;urs par le p&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s la conception mat&#233;rialiste de l'histoire, le facteur d&#233;terminant dans l'histoire est, &lt;i&gt;en derni&#232;re instance, &lt;/i&gt;la production et la reproduction de la vie r&#233;elle. Ni Marx, ni moi n'avons jamais affirm&#233; davantage. Si, ensuite, quelqu'un torture cette proposition pour lui faire dire que le facteur &#233;conomique est le &lt;i&gt;seul &lt;/i&gt;d&#233;terminant, il la transforme en une phrase vide, abstraite, absurde. La situation &#233;conomique est la base, mais les divers &#233;l&#233;ments de la superstructure &#8211; les formes politiques de la lutte de classes et ses r&#233;sultats, &#8211; les Constitutions &#233;tablies une fois la bataille gagn&#233;e par la classe victorieuse, etc., &#8211; les formes juridiques, et m&#234;me les reflets de toutes ces luttes r&#233;elles dans le cerveau des participants, th&#233;ories politiques, juridiques, philosophiques, conceptions religieuses et leur d&#233;veloppement ult&#233;rieur en syst&#232;mes dogmatiques, exercent &#233;galement leur action sur le cours des luttes historiques et, dans beaucoup de cas, en d&#233;terminent de fa&#231;on pr&#233;pond&#233;rante la &lt;i&gt;forme&lt;/i&gt;. Il y a&lt;i&gt; &lt;/i&gt;action et r&#233;action de tous ces facteurs au sein desquels le mouvement &#233;conomique finit par se frayer son chemin comme une n&#233;cessit&#233; &#224; travers la foule infinie de hasards (c'est-&#224;-dire de choses et d'&#233;v&#233;nements dont la liaison intime entre eux est si lointaine ou si difficile &#224; d&#233;montrer que nous pouvons la consid&#233;rer comme inexistante et la n&#233;gliger). Sinon, l'application de la th&#233;orie &#224; n'importe quelle p&#233;riode historique serait, ma foi, plus facile que la r&#233;solution d'une simple &#233;quation du premier degr&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous faisons notre histoire nous-m&#234;mes, mais, tout d'abord, avec des pr&#233;misses et dans des conditions tr&#232;s d&#233;termin&#233;es. Entre toutes, ce sont les conditions &#233;conomiques qui sont finalement d&#233;terminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire m&#234;me la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent &#233;galement un r&#244;le, bien que non d&#233;cisif. Ce sont des causes historiques et, en derni&#232;re instance, &#233;conomiques, qui ont form&#233; &#233;galement l'Etat prussien et qui ont continu&#233; &#224; le d&#233;velopper. Mais on pourra difficilement pr&#233;tendre sans p&#233;danterie que, parmi les nombreux petits Etats de l'Allemagne du Nord, c'&#233;tait pr&#233;cis&#233;ment le Brandebourg qui &#233;tait destin&#233; par la n&#233;cessit&#233; &#233;conomique et non par d'autres facteurs encore (avant tout par cette circonstance que, gr&#226;ce &#224; la possession de la Prusse, le Brandebourg &#233;tait entra&#238;n&#233; dans les affaires polonaises et par elles impliqu&#233; dans les relations politiques internationales qui sont d&#233;cisives &#233;galement dans la formation de la puissance de la Maison d'Autriche) &#224; devenir la grande puissance o&#249; s'est incarn&#233;e la diff&#233;rence dans l'&#233;conomie, dans la langue et aussi, depuis la R&#233;forme, dans la religion entre le Nord et le Sud. On parviendra difficilement &#224; expliquer &#233;conomiquement, sans se rendre ridicule, l'existence de chaque petit Etat allemand du pass&#233; et du pr&#233;sent ou encore l'origine de la mutation consonnantique du haut allemand qui a &#233;largi la ligne de partage g&#233;ographique constitu&#233;e par les cha&#238;nes de montagnes des Sud&#232;tes jusqu'au Taunus, jusqu'&#224; en faire une v&#233;ritable faille traversant toute l'Allemagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, deuxi&#232;mement, l'histoire se fait de telle fa&#231;on que le r&#233;sultat final se d&#233;gage toujours des conflits d'un grand nombre de volont&#233;s individuelles, dont chacune &#224; son tour est faite telle qu'elle est par une foule de conditions particuli&#232;res d'existence ; il y a donc l&#224; d'innombrables forces qui se contrecarrent mutuellement, un groupe infini de parall&#233;logrammes de forces, d'o&#249; ressort une r&#233;sultante &#8211; l'&#233;v&#233;nement historique &#8211; qui peut &#234;tre regard&#233;e elle-m&#234;me, &#224; son tour, comme le produit d'une force agissant comme un tout, de fa&#231;on &lt;i&gt;inconsciente &lt;/i&gt;et aveugle. Car, ce que veut chaque individu est emp&#234;ch&#233; par chaque autre et ce qui s'en d&#233;gage est quelque chose que personne n'a voulu. C'est ainsi que l'histoire jusqu'&#224; nos jours se d&#233;roule &#224; la fa&#231;on d'un processus de la nature et est soumise aussi, en substance, aux m&#234;mes lois de mouvement qu'elle. Mais de ce que les diverses volont&#233;s &#8211; dont chacune veut ce &#224; quoi la poussent sa constitution physique et les circonstances ext&#233;rieures, &#233;conomiques en derni&#232;re instance (ou ses propres circonstances personnelles ou les circonstances sociales g&#233;n&#233;rales) &#8211; n'arrivent pas &#224; ce qu'elles veulent, mais se fondent en une moyenne g&#233;n&#233;rale, en une r&#233;sultante commune, on n'a pas le droit de conclure qu'elles sont &#233;gales &#224; z&#233;ro. Au contraire, chacune contribue &#224; la r&#233;sultante et, &#224; ce titre, est incluse en elle. Je voudrais, en outre, vous prier d'&#233;tudier cette th&#233;orie aux sources originales et non point de seconde main, c'est vraiment beaucoup plus facile. Marx a rarement &#233;crit quelque chose o&#249; elle ne joue son r&#244;le. Mais, en particulier, &lt;i&gt;Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte &lt;/i&gt;est un exemple tout &#224; fait excellent de son application. Dans &lt;i&gt;Le Capital, &lt;/i&gt;on y renvoie souvent. Ensuite, je me permets de vous renvoyer &#233;galement &#224; mes ouvrages &lt;i&gt;Monsieur E. D&#252;hring bouleverse la science &lt;/i&gt;et &lt;i&gt;Ludwig Feuerbach et la fin de la philosophie classique allemande, &lt;/i&gt;o&#249;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;j'ai donn&#233; l'expos&#233; le plus d&#233;taill&#233; du mat&#233;rialisme historique qui existe &#224; ma connaissance. C'est Marx et moi-m&#234;me, partiellement, qui devons porter la responsabilit&#233; du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est d&#251; au c&#244;t&#233; &#233;conomique. Face &#224; nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel ni&#233; par eux, et alors nous ne trouvions pas toujours le temps, le lieu, ni l'occasion de donner leur place aux autres facteurs qui participent &#224; l'action r&#233;ciproque. Mais d&#232;s qu'il s'agissait de pr&#233;senter une tranche d'histoire, c'est-&#224;-dire de passer &#224; l'application pratique, la chose changeait et il n'y avait pas d'erreur possible. Mais, malheureusement, il n'arrive que trop fr&#233;quemment que l'on croie avoir parfaitement compris une nouvelle th&#233;orie et pouvoir la manier sans difficult&#233;, d&#232;s qu'on s'en est appropri&#233; les principes essentiels, et cela n'est pas toujours exact. Je ne puis tenir quitte de ce reproche plus d'un de nos r&#233;cents &#8220; marxistes &#8221;, et il faut dire aussi qu'on a fait des choses singuli&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne le point 1, j'ai trouv&#233; hier (j'&#233;crit ceci le 22 sept.) encore le passage suivant, d&#233;cisif, et qui confirme le tableau que je viens de faire, dans SCHOEMANN : &lt;i&gt;Antiquit&#233;s grecques, &lt;/i&gt;Berlin 1835, &#8220; mais il est connu que les mariages entre demi-fr&#232;res et s&#339;urs &lt;i&gt;n&#233;s de m&#232;res diff&#233;rentes &lt;/i&gt;ne passaient pas pour inceste ult&#233;rieurement en Gr&#232;ce &#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'esp&#232;re que les &#233;pouvantables enchev&#234;trements qui sont venus sous ma plume parce que je voulais &#234;tre bref ne vous feront pas trop reculer et je reste votre d&#233;vou&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;F. ENGELS.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Il s'agit de l'ouvrage de F. ENGELS&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;i&gt;L'Origine de la famille, de la propri&#233;t&#233; priv&#233;e et de l'Etat&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Fr&#232;re, soeur.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Il s'agit du livre de Wilhelm WAcHsmuTH &lt;i&gt; : Arch&#233;ologie hell&#233;nique, 2 &lt;/i&gt;vol. en &lt;i&gt;4 &lt;/i&gt;parties. Halle, &lt;i&gt;1826-1830.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le passage auquel Engels se r&#233;f&#232;re ici manifestement est le suivant :&#8220; &lt;i&gt;Les plus importantes des lois cr&#233;toises, comme le dit Ephore, sont les suivantes dans le d&#233;tail. Tous ceux qui sont sortis en m&#234;me temps de la troupe des jeunes gens sont oblig&#233;s de se marier en m&#234;me temps, cependant ils ne conduisent pas tout de suite les jeunes &#233;pous&#233;es &#224; leur demeure, mais seulement lorsqu'elles sont habiles &#224; diriger les affaires domestiques. La dot se compose lorsqu'il y a des fr&#232;res, de la moiti&#233; de la part d'h&#233;ritage d'un fr&#232;re.&lt;/i&gt; &#8221; (D'apr&#232;s STRABON : &lt;i&gt;G&#233;ographie&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;FRIEDRICH&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;ENGELS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lettre &#224; Joseph Bloch &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Publi&#233;e pour la premi&#232;re fois dans le Sozialistische Akademiker, 1895. (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Londres, le 21-22 septembre 1890.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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