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	<title>Caute@lautre.net</title>
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	<description>Philosophie classique et philosophie contemporaine. Pr&#233;paration au baccalaur&#233;at. Conf&#233;rences et &#233;missions audios de philosophie. Ranci&#232;re, Birnbaum, Matheron, Althusser, Deleuze, Epicure. Mat&#233;rialisme et philosophie.</description>
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		<title>Caute@lautre.net</title>
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		<title>L'&#234;tre ne consiste pas dans le fait de regarder l'&#233;tant.</title>
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		<description>
&lt;p&gt;Berkeley disait au contraire l'existence des choses c'est d'&#234;tre per&#231;ues. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;Il y a autre chose que ces regards. Il y a ce que les regards voient et regardent. L'&#234;tre ne consiste pas en regards.&#034; (Jean Wahl). Voyez : Per&#231;oit-on ce qui existe ?. &lt;br class='autobr' /&gt; &#201;claircissons cela au moyen de quelques exemples. L&#224;-bas, de l'autre c&#244;t&#233; de la rue, se dresse le b&#226;timent du lyc&#233;e. Quelque chose d'&#233;tant. Nous pouvons, de l'ext&#233;rieur, explorer ce b&#226;timent de tous c&#244;t&#233;s, et le parcourir int&#233;rieurement, de la cave (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.caute.lautre.net/-Heidegger-" rel="directory"&gt;Heidegger&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href='http://www.caute.lautre.net/Etre-c-est-etre-percu' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Berkeley disait au contraire l'existence des choses c'est d'&#234;tre per&#231;ues.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Il y a autre chose que ces regards. Il y a ce que les regards voient et regardent. L'&#234;tre ne consiste pas en regards.&#034; (Jean Wahl).&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Voyez : &lt;a href='http://www.caute.lautre.net/Percoit-on-ce-qui-existe' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Per&#231;oit-on ce qui existe ?&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#201;claircissons cela au moyen de quelques exemples. L&#224;-bas, de l'autre c&#244;t&#233; de la rue, se dresse le b&#226;timent du lyc&#233;e. Quelque chose d'&#233;tant. Nous pouvons, de l'ext&#233;rieur, explorer ce b&#226;timent de tous c&#244;t&#233;s, et le parcourir int&#233;rieurement, de la cave jusqu'aux mansardes, en notant tout ce que nous trouvons : couloirs, escaliers, salles de classe avec leur &#233;quipement. Partout nous trouvons de l'&#233;tant, et m&#234;me selon un ordre d&#233;termin&#233;. Or, o&#249; est l'&#234;tre de ce lyc&#233;e ? Et n&#233;anmoins ce lyc&#233;e &lt;i&gt;est&lt;/i&gt;. Le b&#226;timent &lt;i&gt;est&lt;/i&gt;. S'il y a une chose qui appartienne &#224; cet &#233;tant, c'est bien son &#234;tre, et cependant nous ne trouvons pas celui-ci au sein de l'&#233;tant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#234;tre ne consiste pas non plus dans le fait de regarder l'&#233;tant. Le b&#226;timent se dresse l&#224;, m&#234;me si nous ne le regardons pas. C'est seulement parce qu'il &lt;i&gt;est &lt;/i&gt;d&#233;j&#224; que nous pouvons le trouver. En outre, l'&#234;tre de ce b&#226;timent semble ne pas &#234;tre du tout le m&#234;me pour chacun. Pour nous, qui le regardons ou passons devant, il est autre chose que pour les &#233;l&#232;ves qui sont assis &#224; l'int&#233;rieur, et cela non pas parce qu'ils le voient de l'int&#233;rieur, mais parce que c'est pour eux que ce b&#226;timent est proprement ce qu'il est, et tel qu'il est. L'&#234;tre de b&#226;timents de ce genre, on peut pour ainsi dire le flairer, et on en garde souvent encore l'odeur dans les narines au bout de plusieurs d&#233;cennies. Cette odeur nous donne l'&#234;tre de cet &#233;tant d'une fa&#231;on beaucoup plus imm&#233;diate et v&#233;ritable qu'aucune description ou visite ne peut le faire. Mais d'autre part l'existence du b&#226;timent ne repose pourtant pas sur cette odeur qui flotte quelque part dans l'air.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'en est-il de l'&#234;tre ? Peut-on voir l'&#234;tre ? Nous voyons un &#233;tant, ici la craie. Mais voyons-nous l'&#234;tre comme nous voyons la couleur, le clair et l'obscur ? Ou est-ce que nous entendons, sentons, go&#251;tons, touchons l'&#234;tre ? Nous entendons la motocyclette, le vacarme qu'elle fait en passant &#224; fond de train dans la rue. Nous entendons le coq de bruy&#232;re planer &#224; travers la futaie. A vrai dire nous n'entendons que le cr&#233;pitement du moteur, le bruit que provoque le coq de bruy&#232;re. De plus il est m&#234;me difficile, et inhabituel pour nous, de d&#233;crire le bruit pur, parce qu'il &lt;i&gt;n'est pas&lt;/i&gt; ce que nous entendons commun&#233;ment. Nous entendons, par rapport au bruit pur, toujours plus. Nous entendons l'oiseau volant ; or, en toute rigueur, on devrait dire : un coq de bruy&#232;re n'est rien d'audible, n'est pas quelque chose que l'on puisse ordonner dans l'&#233;chelle des sons. Et il en est ainsi pour les autres sens. Nous palpons du velours, de la soie ; nous les voyons imm&#233;diatement comme un &#233;tant qui est de telle et telle fa&#231;on. L'un &#233;tant autrement que l'autre. O&#249; r&#233;side et en quoi consiste l'&#234;tre ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il faut encore regarder davantage autour de nous, et &#233;voquer le domaine, tant&#244;t plus &#233;troit et tant&#244;t plus large, o&#249; nous nous tenons tous les jours et &#224; tout instant, consciemment ou non, domaine qui ne cesse de d&#233;placer ses fronti&#232;res et peut s'ouvrir brusquement en de nouvelles perspectives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un gros orage arrivant dans la montagne &#171; est &#187;, ou bien, ce qui revient au m&#234;me, &#171; fut &#187; dans la nuit. En quoi consiste son &#234;tre ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une cha&#238;ne de montagnes lointaine sous un vaste ciel... cela &#171; est &#187;. En quoi consiste l'&#234;tre ? Quand et pour qui se r&#233;v&#232;le-t-il ? Pour le promeneur qui jouit du pays, ou pour le paysan qui fait son travail quotidien &#224; partir du pays et dans le pays, ou bien pour le m&#233;t&#233;orologiste qui doit dresser un bulletin m&#233;t&#233;orologique ? Lequel d'entre eux saisit l'&#234;tre ? Tous et aucun. Ou bien, ce que les hommes dont j'ai parl&#233; saisissent dans la cha&#238;ne de montagnes sous le vaste ciel, sont-ce chaque fois des aspects d&#233;termin&#233;s de celle-ci, et non point la cha&#238;ne elle-m&#234;me, telle qu'elle &#171; est &#187; comme telle, non point ce en quoi consiste son &#234;tre v&#233;ritable ? Qui doit saisir celui-ci ? Ou bien d'une fa&#231;on plus g&#233;n&#233;rale, est-il &#224; contre-sens, contre le sens de l'&#234;tre, de questionner vers ce qui est en soi derri&#232;re ces aspects ? L'&#234;tre se trouve-t-il dans ces aspects ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;M. Heidegger, &lt;i&gt;Introcution &#224; la m&#233;taphysique&lt;/i&gt;, Gallimard, 1967 [TEL, 1985], pp.44-46.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>l'&#202;tre-pour-la-mort.</title>
		<link>http://www.caute.lautre.net/l-Etre-pour-la-mort</link>
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		<dc:date>2005-04-25T10:17:59Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Heidegger, Martin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La mort (...) est une possibilit&#233; d'&#234;tre que l'&#234;tre-humain [le Dasein] a lui-m&#234;me &#224; chaque fois &#224; assumer. Avec la mort, l'&#234;tre-humain se pr&#233;-c&#232;de lui-m&#234;me en son pouvoir-&#234;tre le plus propre. Dans cette possibilit&#233;, il y va pour l'&#234;tre-humain purement et simplement de son &#234;tre-au-monde. Sa mort est la possibilit&#233; du pouvoir-ne-plus-&#234;tre-l&#224;. Tandis qu'il se pr&#233;-c&#232;de comme cette possibilit&#233; de lui-m&#234;me, l'&#234;tre-humain est compl&#232;tement assign&#233; &#224; son pouvoir-&#234;tre le plus propre. Par cette (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.caute.lautre.net/-Heidegger-" rel="directory"&gt;Heidegger&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La mort (...) est une possibilit&#233; d'&#234;tre que l'&#234;tre-humain [le &lt;i&gt;Dasein&lt;/i&gt;]&lt;i&gt; &lt;/i&gt;a lui-m&#234;me &#224; chaque fois &#224; assumer. Avec la mort, l'&#234;tre-humain se pr&#233;-c&#232;de lui-m&#234;me en son pouvoir-&#234;tre &lt;i&gt;le plus propre. &lt;/i&gt;Dans cette possibilit&#233;, il y va pour l'&#234;tre-humain&lt;i&gt; &lt;/i&gt;purement et simplement de son &#234;tre-au-monde. Sa mort est la possibilit&#233; du pouvoir-ne-plus-&#234;tre-l&#224;. Tandis qu'il se pr&#233;-c&#232;de comme cette possibilit&#233; de lui-m&#234;me, l'&#234;tre-humain&lt;i&gt; &lt;/i&gt;est &lt;i&gt;compl&#232;tement &lt;/i&gt;assign&#233; &#224; son pouvoir-&#234;tre le plus propre. Par cette pr&#233;-c&#233;dence, tous les rapports &#224; d'autres &#234;tres-humains sont pour lui dissous. Cette possibilit&#233; la plus propre, absolue, est en m&#234;me temps la possibilit&#233; extr&#234;me. En tant que pouvoir-&#234;tre, l'&#234;tre-humain&lt;i&gt; &lt;/i&gt;ne peut jamais d&#233;passer la possibilit&#233; de la mort. La mort est la possibilit&#233; de la pure et simple impossibilit&#233; de l'&#234;tre-humain. Ainsi la mort se d&#233;voile-t-elle comme la &lt;i&gt;possibilit&#233; la plus propre, absolue, ind&#233;passable.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/i&gt;(...)La &lt;i&gt;mort comme fin du &lt;/i&gt;Dasein &lt;i&gt;est la possibilit&#233; la plus propre, absolue, certaine et comme telle ind&#233;termin&#233;e, ind&#233;passable &lt;/i&gt;de l'&#234;tre-humain. &lt;i&gt;La mort est, &lt;/i&gt;en tant que fin de l'&#234;tre-humain, dans l'&#234;tre de cet &#233;tant &lt;i&gt;pour &lt;/i&gt;sa fin.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;limitation de la structure existentiale de l'&#234;tre pour la fin se tient au service de l'&#233;laboration d'un mode d'&#234;tre du &lt;i&gt;Dasein &lt;/i&gt;o&#249; celui-ci peut &#234;tre &lt;i&gt;total en tant qu'&lt;/i&gt;&#234;tre humain. Que m&#234;me l'&#234;tre-humain quotidien &lt;i&gt;soit &lt;/i&gt;&#224; chaque fois d&#233;j&#224; &lt;i&gt;pour &lt;/i&gt;sa fin, autrement dit se confronte constamment, quoique &#171; fugacement &#187;, avec sa mort, cela montre que cette fin qui conclut et d&#233;termine l'&#234;tre-tout n'est nullement quelque chose o&#249; l'&#234;tre-humain ne ferait qu'arriver finalement lors de son d&#233;c&#232;s. Dans l'&#234;tre humain, en tant qu'&#233;tant pour sa mort, l'extr&#234;me ne-pas-encore de lui-m&#234;me, par rapport auquel tous les autres sont en retrait, est toujours d&#233;j&#224; engag&#233;. &#187;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;M. Heidegger, &lt;i&gt;&#202;tre et Temps&lt;/i&gt;, &#167;50 et &#167;52, pp.250-251 et 258-259 (trad. Martineau).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Penser la technique</title>
		<link>http://www.caute.lautre.net/Penser-la-technique</link>
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		<dc:date>2003-08-15T22:51:26Z</dc:date>
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		<dc:creator>Heidegger, Martin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les organisations, appareils et machines du monde technique nous sont devenus indispensables, dans une mesure qui est plus grande pour les uns et moindre pour les autres. Il serait insens&#233; de donner l'assaut, t&#234;te baiss&#233;e, au monde technique ; et ce serait faire preuve de vue courte que de vouloir condamner ce monde comme &#233;tant l'&#339;uvre du diable. Nous d&#233;pendons des objets que la technique nous fournit et qui, pour ainsi dire, nous mettent en demeure de les perfectionner sans cesse. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.caute.lautre.net/-Heidegger-" rel="directory"&gt;Heidegger&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les organisations, appareils et machines du monde technique nous sont devenus indispensables, dans une mesure qui est plus grande pour les uns et moindre pour les autres. Il serait insens&#233; de donner l'assaut, t&#234;te baiss&#233;e, au monde technique ; et ce serait faire preuve de vue courte que de vouloir condamner ce monde comme &#233;tant l'&#339;uvre du diable. Nous d&#233;pendons des objets que la technique nous fournit et qui, pour ainsi dire, nous mettent en demeure de les perfectionner sans cesse. Toutefois, notre attachement aux choses techniques est maintenant si fort que nous sommes, &#224; notre insu, devenus leurs esclaves.&lt;br /&gt; Mais nous pouvons nous y prendre autrement. Nous pouvons utiliser les choses techniques, nous en servir normalement, mais en m&#234;me temps nous en lib&#233;rer, de sorte qu'&#224; tout moment nous conservions nos distances &#224; leur &#233;gard. Nous pouvons faire usage des objets techniques comme il faut qu'on en use. Mais nous pouvons en m&#234;me temps les laisser &#224; eux-m&#234;mes comme ne nous atteignant pas dans ce que nous avons de plus intime et de plus propre. Nous pouvons dire &#034; oui &#034; &#224; l'emploi in&#233;vitable des objets techniques et nous pouvons en m&#234;me temps lui dire &#034; non &#034;, en ce sens que nous les emp&#234;chions de nous accaparer et ainsi de fausser, brouiller et finalement vider notre &#234;tre.&lt;br /&gt; Mais si nous disons ainsi &#224; la fois &#034; oui &#034; et &#034; non &#034; aux objets techniques, notre rapport au monde technique ne devient-il pas ambigu et incertain ? Tout au contraire : notre rapport au monde technique devient merveilleusement simple et paisible. Nous admettons les objets techniques dans notre monde quotidien et en m&#234;me temps nous les laissons dehors, c'est-&#224;-dire que nous les laissons reposer sur eux-m&#234;mes comme des choses qui n'ont rien d'absolu, mais qui d&#233;pendent de plus haut qu'elles. Un vieux mot s'offre &#224; nous pour d&#233;signer cette attitude du oui et du non dits ensemble au monde technique : c'est le mot &lt;i&gt;Gelassenheit&lt;/i&gt;, &#034; s&#233;r&#233;nit&#233; &#034;, &#034; &#233;galit&#233; d'&#226;me &#034;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Martin HEIDEGGER, &#171; S&#233;r&#233;nit&#233; &#187;, in &lt;strong&gt;Questions III&lt;/strong&gt;, Gallimard, pp.176-177&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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