Vous êtes ici : Accueil > Les auteurs et les textes > Freud > L’individu > S’il est librement choisi, tout métier devient source de joies (...)

Poster un message

En réponse à :

S’il est librement choisi, tout métier devient source de joies particulières

30 août 2006, par Freud, Sigmund

En l’absence de dons spéciaux de nature à orienter les intérêts vitaux dans une direction donnée, le simple travail professionnel, tel qu’il est accessible à chacun, peut jouer le rôle attribué dans Candide à la culture de notre jardin, culture que Voltaire nous conseille si sagement. Il ne m’est pas loisible dans une vue d’ensemble aussi succincte, de m’étendre suffisamment sur la grande valeur du travail au point de vue de l’économie de la libido. Aucune autre technique de conduite vitale n’attache (...)

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici