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	<title>Caute@lautre.net</title>
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	<description>Philosophie classique et philosophie contemporaine. Pr&#233;paration au baccalaur&#233;at. Conf&#233;rences et &#233;missions audios de philosophie. Ranci&#232;re, Birnbaum, Matheron, Althusser, Deleuze, Epicure. Mat&#233;rialisme et philosophie.</description>
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		<title>&#034;La nature des dieux d'Epicure&#034;, par Cic&#233;ron</title>
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		<dc:creator>Cic&#233;ron</dc:creator>



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&lt;p&gt;XVI - (...) Quand on pense &#224; ces croyances accept&#233;es avec tant de l&#233;g&#232;ret&#233;, &#224; ces insanit&#233;s, on devrait v&#233;n&#233;rer &#201;picure et le mettre lui-m&#234;me au nombre de ces &#234;tres divins dont nous parlons. &lt;br class='autobr' /&gt;
Seul, en effet, il affirme en premier lieu qu'il y a des dieux parce que la nature en a imprim&#233; la notion dans toutes les &#226;mes. Quelle est dans tout le genre humain la nation, quelle est la race qui, sans avoir re&#231;u aucun enseignement, n'a pas, par avance, une certaine id&#233;e des dieux ? &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est ce (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.caute.lautre.net/-Sur-Epicure-" rel="directory"&gt;Sur Epicure&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;XVI -&lt;/strong&gt; (...) Quand&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;C'est Vell&#233;ius qui parle : il est ici le repr&#233;sentant de l'&#233;picurisme.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; on pense &#224; ces croyances accept&#233;es avec tant de l&#233;g&#232;ret&#233;, &#224; ces insanit&#233;s, on devrait v&#233;n&#233;rer &#201;picure et le mettre lui-m&#234;me au nombre de ces &#234;tres divins dont nous parlons.&lt;br /&gt;
Seul, en effet, il affirme en premier lieu qu'il y a des dieux parce que la nature en a imprim&#233; la notion dans toutes les &#226;mes. Quelle est dans tout le genre humain la nation, quelle est la race qui, sans avoir re&#231;u aucun enseignement, n'a pas, par avance, une certaine id&#233;e des dieux ?&lt;br /&gt;
C'est ce qu'&#201;picure appelle &lt;i&gt;prol&#232;psis&lt;/i&gt;, c'est-&#224;-dire la repr&#233;sentation pr&#233;c&#233;demment acquise par le moyen des sens d'un objet, repr&#233;sentation &#224; d&#233;faut de laquelle on ne pourrait le concevoir, ni entreprendre aucune recherche le concernant ni en discuter. Nous avons appris l'importance et l'utilit&#233; de ce principe dans le livre, qu'on croirait tomb&#233; du ciel, qu'a &#233;crit &#201;picure sur le crit&#233;rium et le canon de la v&#233;rit&#233;.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;XVII. -&lt;/strong&gt; Vous voyez maintenant pos&#233; bien clairement le principe dont toute notre recherche doit s'inspirer. Puisque, en effet, ce n'est pas en vertu d'une institution, d'une coutume, d'une convention, que cette mani&#232;re de voir s'est &#233;tablie et qu'il s'agit d'une croyance ferme et unanime, on ne peut ne pas accorder que les dieux existent d&#232;s lors que nous avons d'eux une notion implant&#233;e en nous ou plus exactement une connaissance naturelle : un jugement auquel tous donnent leur adh&#233;sion parce qu'ils sont ainsi faits est n&#233;cessairement vrai.&lt;br /&gt;
Il faut donc reconna&#238;tre qu'il y a des dieux. Il y a un second point sur lequel tous &#224; peu pr&#232;s, philosophes et ignorants, s'accordent : suivant ce que j'ai appel&#233; une anticipation, l'on pourrait dire aussi une pr&#233;notion (&#224; des id&#233;es nouvelles il faut appliquer des termes nouveaux, comme l'a fait &#201;picure en usant du mot de &lt;i&gt;prol&#232;psis&lt;/i&gt; que nul n'osait employer avant lui), nous avons cette croyance que les dieux sont immortels et jouissent d'une f&#233;licit&#233; parfaite. Cette m&#234;me nature qui a mis en nous la repr&#233;sentation des dieux a grav&#233; dans nos esprits l'id&#233;e de leur &#233;ternit&#233; et celle de leur f&#233;licit&#233;.&lt;br /&gt;
Cela &#233;tant, il faut tenir pour vraie cette proposition &#233;nonc&#233;e par &#201;picure : un &#234;tre &#233;ternel et bienheureux n'a lui-m&#234;me aucune affaire qui l'occupe et n'exige de personne qu'il se donne aucune peine, nul ne peut exciter sa col&#232;re ni gagner sa faveur, des sentiments de cette sorte &#233;tant des marques de faiblesse. J'en aurais assez dit si nous n'avions &#224; nous pr&#233;occuper ici que du culte pieux d&#251; aux dieux et &#224; nous lib&#233;rer de la superstition : la sup&#233;riorit&#233; des dieux en effet, des &#234;tres &#233;ternels et jouissant d'un bonheur parfait, appelle des hommages, l'excellence m&#234;me d'une chose la rendant digne de v&#233;n&#233;ration et toute crainte que pourrait inspirer la col&#232;re des dieux ou leur puissance &#233;tant suffisamment &#233;cart&#233;e. On doit conna&#238;tre en effet qu'il n'y a nulle irritation &#224; redouter, nulle faveur &#224; esp&#233;rer d'&#234;tres qui, par d&#233;finition, sont immortels et bienheureux, ils ne peuvent donc &#234;tre mena&#231;ants pour nous.&lt;br /&gt;
Mais, pour fortifier davantage cette croyance, nous ressentons le besoin de savoir quelle est la figure des dieux, quelle est leur vie, &#224; quoi s'occupe leur esprit, quelle activit&#233; ils exercent.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;XVIII. -&lt;/strong&gt; Pour ce qui est de leur figure, la nature d'une part nous porte &#224; nous en faire une certaine id&#233;e et le raisonnement nous y conduit de son c&#244;t&#233;. Pour nous tous, pour les hommes de toute nation, nulle forme autre que l'humaine ne convient. Quelle autre s'offre &#224; nous aussi bien pendant la veille que dans le sommeil ? Mais pour ne pas revenir toujours aux donn&#233;es premi&#232;res de la connaissance, je fais observer que le raisonnement nous oblige &#224; conclure de m&#234;me. Puisqu'en effet il s'agit d'&#234;tres l'emportant sur tous en excellence, tant par leur f&#233;licit&#233; que par leur immortalit&#233;, la forme qui leur est propre doit &#234;tre la plus belle ; or, par la fa&#231;on dont les membres sont assembl&#233;s, par la noblesse des lignes, par toute sa configuration ext&#233;rieure, la forme humaine n'est-elle pas belle entre toutes ?&lt;br /&gt;
Tes ma&#238;tres sto&#239;ciens du moins, Balbus&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Balbus repr&#233;sente ici les sto&#239;ciens.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; (pour ce qui est de mon ami Cotta&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cotta est l'ami de Cic&#233;ron. C'est chez lui que se d&#233;roule cet entretien.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, il dira tant&#244;t oui tant&#244;t non), quand ils d&#233;crivent la cr&#233;ation du monde par un artiste divin, ne manquent pas de montrer comme toutes les parties du corps sont bien ajust&#233;es non seulement en vue de l'usage, mais aussi pour donner au tout de la beaut&#233;. Si l'homme tient par sa structure le premier rang parmi les vivants, un dieu, &#233;tant lui aussi un vivant, ne pourra manquer d'avoir pr&#233;cis&#233;ment la m&#234;me structure puisqu'elle est la plus belle. Et puisqu'il est entendu que les dieux sont parfaitement heureux, que nul ne peut &#234;tre heureux s'il n'a pas la vertu, que la vertu ne se con&#231;oit pas sans la raison ni la raison sans la figure humaine, il faut reconna&#238;tre que cette figure est celle des dieux. Leur apparence toutefois n'est pas &#224; proprement parler celle d'un corps, mais de quelque chose qui ressemble &#224; un corps et o&#249; circule non du sang, mais un liquide qui ressemble &#224; du sang.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;XIX. -&lt;/strong&gt; Ce sont l&#224; des distinctions que pouvait seul percevoir un esprit p&#233;n&#233;trant et qui paraissent dans les &#233;crits d'&#201;picure trop subtiles pour que le premier venu puisse les saisir. Confiant dans votre intelligence, j'en parlerai n&#233;anmoins plus bri&#232;vement que le sujet ne le requiert.&lt;br /&gt;
&#201;picure donc, qui ne voyait pas seulement les choses profond&#233;ment cach&#233;es, mais les touchait en quelque sorte de la main, enseigne en premier lieu qu'en vertu de leur essence et de leur nature, les dieux ne sont pas per&#231;us par les sens, mais par l'esprit. Nous ne les connaissons pas non plus comme nous connaissons les objets mat&#233;riels auxquels, en raison de leur consistance, &#201;picure donne le nom de &lt;i&gt;steremnia&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cf. Lettre &#224; H&#233;rodote, &#167;&#167;46,48 et 50. &#963;&#964;&#949;&#961;&#949;&#969;&#962; signifie en grec solidement, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ; de ceux-l&#224; nous sentons la solidit&#233; et chacun d'eux demeure num&#233;riquement identique &#224; lui-m&#234;me, tandis que nous percevons les dieux par un passage d'images semblables fondues entre elles : quand un courant sans fin d'images tr&#232;s semblables se forme d'innombrables atomes et se pr&#233;sente &#224; nous, notre esprit tendu s'attache &#224; ce spectacle avec ravissement et notre intelligence con&#231;oit l'id&#233;e d'un &#234;tre bienheureux et &#233;ternel. Mais la propri&#233;t&#233; la plus essentielle de cette infinit&#233; d'atomes et qui m&#233;rite la plus grande et diligente attention est qu'elle entra&#238;ne comme cons&#233;quence dans la nature un certain &#233;quilibre : toutes choses doivent &#234;tre en nombre &#233;gal de fa&#231;on &#224; pouvoir s'opposer les unes aux autres. &#201;picure donne le nom d'isonomie &#224; cette loi d'&#233;gale r&#233;partition. Il suit de l&#224; qu'&#224; la multitude des mortels doit correspondre une multitude non moindre d'&#234;tres immortels et que, si les forces de destruction sont innombrables, celles qui conservent doivent l'&#234;tre aussi.&lt;br /&gt;
Ton &#233;cole et toi-m&#234;me, Balbus, vous avez accoutum&#233; de nous demander quelle sorte de vie m&#232;nent nos dieux, comment se passe le temps pour eux. Je r&#233;ponds qu'on ne peut rien imaginer de plus heureux, que tout ce qui peut rendre l'existence douce coule pour eux de source : un dieu n'a pas &#224; d&#233;penser d'activit&#233;, nulle occupation ne l'absorbe, toute besogne pressante lui est &#233;pargn&#233;e, il s'&#233;panouit dans sa sagesse et sa vertu, il a devant lui une perspective sans fin de plaisirs dont rien ne peut &#233;galer le charme ni alt&#233;rer la jouissance.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;XX. -&lt;/strong&gt; Ce dieu-l&#224;, Balbus, on peut &#224; bon droit le d&#233;clarer bienheureux, quant. au v&#244;tre, il est, dirai-je, surcharg&#233; de travail. S'il est identique au monde, il doit tourner autour de l'axe du ciel avec une rapidit&#233; qui passe l'imagination, sans le moindre instant de r&#233;pit. Quel &#234;tre conna&#238;t moins le repos et comment le bonheur se peut-il concevoir si le repos est impossible ? Si maintenant il y a dans le monde un dieu qui le r&#233;git et le gouverne, qui r&#232;gle le cours des astres, le retour successif des saisons, maintient l'ordre dans la marche de toutes les parties de l'univers, surveille les terres et les mers et assure &#224; l'homme la satisfaction de ses besoins vitaux, certes il est charg&#233; d'une lourde et p&#233;nible besogne !&lt;br /&gt;
Pour nous la condition de la f&#233;licit&#233; c'est d'avoir l'&#226;me tranquille et d'&#234;tre d&#233;charg&#233; de tout effort. Le ma&#238;tre auquel nous devons tout notre savoir nous a enseign&#233; que le monde s'est fait naturellement, point n'&#233;tant besoin d'un constructeur, cette formation que vous niez qui soit possible sans un art divin est chose si ais&#233;e que la nature produira des mondes sans nombre, en produit, en a produit &#224; l'infini. Vous ne concevez pas comment s'op&#232;re cette gen&#232;se sans l'intervention active d'une intelligence et en cons&#233;quence, comme les po&#232;tes tragiques embarrass&#233;s pour trouver un d&#233;nouement, vous avez recours &#224; un dieu. Vous vous passeriez fort bien de lui si vous pouviez voir ces espaces innombrables, infinis, qui s'offrent &#224; l'esprit et qu'il peut parcourir en tout sens et o&#249; jamais, quelque direction qu'il veuille suivre, il ne trouvera de borne o&#249; s'arr&#234;ter.&lt;br /&gt;
Dans ces espaces &#233;galement illimit&#233;s dans toutes leurs dimensions, largeur, longueur et profondeur, circule une infinit&#233; d'atomes qui, s&#233;par&#233;s l'un de l'autre par le vide, s'attachent n&#233;anmoins les uns aux autres et, s'accrochant entre eux, forment des corps continus. C'est ainsi que se constituent les &#234;tres diversement figur&#233;s que vous ne croyez pas qui puissent na&#238;tre sans enclumes et soufflets.&lt;br /&gt;
Vous nous asservissez ainsi &#224; jamais au joug d'un ma&#238;tre inflexible que jour et nuit nous devons craindre. Comment ne pas redouter en effet un dieu qui veille &#224; tout, pense &#224; tout, observe tout, qui croit que tout se rapporte &#224; lui, qui touche &#224; tout et dont l'activit&#233; ne conna&#238;t pas de r&#233;pit ? C'est l&#224; l'origine de cette n&#233;cessit&#233; &#224; laquelle vous donnez le nom de destin, en grec &lt;i&gt;eimarm&#233;n&#232;n&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cf. Lettre &#224; M&#233;n&#233;c&#233;e, &#167;&#167;133.&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; :tout &#233;v&#233;nement d'apr&#232;s vous d&#233;coule par un encha&#238;nement de causes d'une v&#233;rit&#233; &#233;ternelle.&lt;br /&gt;
Quelle estime avoir pour une philosophie selon laquelle tout arrive en vertu d'un destin arr&#234;t&#233;, opinion qui vous est commune avec les vieilles femmes, particuli&#232;rement les ignorantes. De l&#224; encore votre mantique, en latin &#034;diuinatio&#034; : si nous vous &#233;coutions nous serions imbus d'une superstition telle que nous consid&#233;rerions haruspices et augures, devins, proph&#232;tes et interpr&#232;tes pr&#233;tendus des songes, comme des personnages dignes de tout respect.&lt;br /&gt;
&#201;picure nous a lib&#233;r&#233;s de ces terreurs, gr&#226;ce &#224; lui nous respirons librement, nous ne craignons pas les dieux qui, nous le savons, n'ont aucune id&#233;e de rien faire qui puisse leur &#234;tre &#224; charge ni ne cherchent &#224; imposer la moindre peine &#224; d'autres qu'eux, nous honorons la nature et ne mettons rien au-dessus d'elle : c'est elle qui est pour nous l'objet d'un culte pieux. Mais, emport&#233; par mon ardeur, je crains d'avoir &#233;t&#233; long. Il &#233;tait difficile toutefois de traiter de fa&#231;on trop incompl&#232;te un si grand sujet et d'une telle importance, si r&#233;solu que je fusse &#224; &#233;couter plut&#244;t qu'&#224; parler.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;C'est Vell&#233;ius qui parle : il est ici le repr&#233;sentant de l'&#233;picurisme.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Balbus repr&#233;sente ici les sto&#239;ciens.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Cotta est l'ami de Cic&#233;ron. C'est chez lui que se d&#233;roule cet entretien.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Cf. Lettre &#224; H&#233;rodote, &#167;&#167;46,48 et 50. &#963;&#964;&#949;&#961;&#949;&#969;&#962; signifie en grec solidement, fermement.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Cf. Lettre &#224; M&#233;n&#233;c&#233;e, &#167;&#167;133.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Cic&#233;ron, &lt;strong&gt;De la nature des Dieux&lt;/strong&gt;, I , traduction : Charles APPUHN, Cic&#233;ron, De la nature des Dieux. Paris, Garnier, 1935.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>&#034;&#201;picure et l'&#233;picurisme&#034;, par Henri Lengrand</title>
		<link>https://www.caute.lautre.net/Epicure-et-l-epicurisme-par-Henri-Lengrand</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lengrand, Henri</dc:creator>



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&lt;a href="https://www.caute.lautre.net/-Sur-Epicure-" rel="directory"&gt;Sur Epicure&lt;/a&gt;


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