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  • NOTICE RELATIVE AU COURT TRAITÉ - Juillet 2006

    I
    LA DÉCOUVERTE DU COURT TRAITÉ.
    LES MANUSCRITS ET LES ÉDITIONS.
    L’érudit allemand Th. de Murr entreprit au XVIIIe siècle de retrouver les manuscrits de Spinoza non compris dans l’édition des Œuvres posthumes (faite en 1677) et restés conséquemment inédits.
    Il chercha en particulier l’écrit composé par Spinoza pour sa propre justification après sa rupture avec la Synagogue et ne le trouva point. En revanche, il trouva dans des papiers de famille ayant appartenu à Rieuwertsz le texte latin des Notes de (...)

  • AVERTISSEMENT DU TRADUCTEUR AU SUJET DU COURT TRAITE - Juillet 2006

    Le texte qui a servi de base à mon travail et que j’ai suivi, autant que je l’ai pu, est le texte hollandais de l’édition van Vloten et Land ; toutes les fois que je m’en suis écarté, j’en ai avisé le lecteur.
    J’ai reproduit celles d’entre les variantes du texte qui m’ont paru présenter quelque intérêt. Quand je me suis trouvé en présence de deux leçons, j’ai adopté le plus souvent celle du manuscrit A, ne donnant la (...)

  • Sommaire du Court Traité de Benoit de Spinoza sur Dieu, l’homme et la santé de son âme. - Juillet 2006

    La première partie de ce Traité est divisée en dix chapitres.
    Dans le chapitre I l’auteur nous fait connaître qu’il existe en lui-même une idée de Dieu : conformément à cette idée il définit Dieu comme un être qui se compose d’attributs infinis, dont chacun est en son genre infiniment parfait ; et de là il déduit ensuite que l’existence appartient à son essence, ou que Dieu doit exister nécessairement.
    Pour faire voir clairement quelles perfections sont contenues en particulier dans la nature et essence (...)

  • Préface - Juillet 2006

    Premièrement rédigé en langue latine par Benoît de Spinoza à l’usage de ses disciples qui voulaient s’adonner à la pratique de la morale et de la vraie philosophie.
    Et présentement traduit en langue néerlandaise à l’usage des amis de la vérité et de la vertu, pour fermer enfin la bouche à ceux qui tant se vantent à ce sujet, et font recevoir et serrer dans la main par les simples leur fiente et leur ordure comme de l’ambre gris ; pour qu’ils cessent enfin de salir ce qu’ils ne connaissent pas encore, (...)