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  • TRE - 70 - Septembre 2005

    D’où suit qu’il y a dans les idées quelque chose de réel par quoi les vraies se distinguent des fausses ; et nous devons maintenant diriger notre enquête sur ce point afin d’avoir la meilleure norme de vérité (nous avons dit en effet qu’il nous fallait déterminer nos pensées selon la norme donnée de l’idée vraie et que la méthode est la connaissance réflexive) et de connaître les propriétés de l’entendement. Il ne faut pas dire d’ailleurs que la différence provient de ce que la pensée vraie consiste à (...)

  • TRE - 69 - Septembre 2005

    A l’égard, en effet, de ce qui constitue la forme du vrai, il est certain qu’une pensée vraie ne se distingue pas seulement d’une fausse par un caractère extrinsèque, mais principalement par un caractère intrinsèque. Si quelque ouvrier, par exemple, a conçu un ouvrage bien ordonné, encore que cet ouvrage n’ait jamais existé et ne doive jamais exister, la pensée ne laisse pas d’en être vraie, et cette pensée reste la même que cet ouvrage existe ou non. Au contraire si quelqu’un dit que Pierre, par exemple, (...)